District 9Critique express : Une belle dose d’imagination et de travail dans ce film. A voir.

Enfin un film de science fiction qui ne nous impose pas de nous plonger dans un univers complètement alternatif. Ici ce qui nous est proposé est une intrigue à dimension humaine, dont les tenants ne quitteront pas les faubourgs de Johannesbourg. Ce qui frappe, c’est l’énorme effort d’intégration entre la partie filmée et la partie réalisée en images de synthèse. Pour une fois que l’on a pas l’impression que les aliens sont sur un calque à part, c’est vraiment plaisant.  Ils sont vraiment très bien intégrés aux bidonvilles, avec des comportements certes qui ressemblent aux humains mais aussi avec suffisamment de différences. L’intrigue quant à elle est assez linéaire, et même si quelques rebondissements viennent émailler ici et là l’action, la globalité reste tout de même très prévisible. Difficile d’avoir des frissons. Le parti-pris de faire une partie en mode « documentaire » et la suite en mode « film » est assez surprenant. D’autant plus que la partie « documentaire » offrait vraiment quelque chose de novateur. La deuxième partie est quand même beaucoup plus conventionnelle. Il n’en reste pas moins que c’est un bon film d’anticipation.

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Le CoachCritique express : Ça part d’un bon principe, mais c’est pas hyper folichon… A voir si on s’ennuie.

Le Coach est une de ces énièmes comédies à la française, avec des acteurs hyper connus qui vont se trouver dans des situations plus ou moins ridicules et se tirer de leurs imbroglios par miracle. On part du principe d’un employé tout à fait standard, timide, réservé (avec un cœur grand comme ça, il faut pas déconner) et un « coach » qui lui est très sur de lui. Bien évidemment cela sera une belle leçon de vie pour nos deux compères. A part ça, il y a des dialogues bien trouvés, quelques scènes drôles, mais au final, on accroche assez peu. Donc si on s’ennuie et qu’on veut louer un DVD… Tout au plus…

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Ultimate GameCritique express : Aieaieaie. C’est bien raté tout ça. A éviter.

Ultimate game est le premier film qui ouvre le bal des films de « réalité virtuelle/réelle » avec contrôle de corps (les suivants seront Clones et Avatar). Ici, cela surtout de prétexte à une violence gratuite et pas franchement originale. On voit venir le scénario, le méchant n’est pas du tout crédible (quelle idée de mettre l’acteur de Dexter pour vendre aussi). Bref, rien de bien passionnant l’horizon. Passez votre chemin.

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L'Abominable véritéCritique express : Assez gentillet, il n’en reste pas moins quelques bonnes trouvailles. A voir.

Un autre film dans la veine de La copine de mon meilleur ami. Le principe est ici encore un mec ‘pas-si-parfait-que-ça-mais-quand-même’ qui va emballer une meuf ‘mais si je suis libre mais j’ai quand même besoin d’une bonne grosse teub dans ma techa’. Donc voilà, mis à part la mise en relation de fluides, il ne se passe pas grand chose… Les répliques sont toutefois suffisamment bien trouvées et les situations merdiques suffisamment fréquentes pour que l’on s’ennuie pas. La mise en exergue des petites décervelées qui ne voient pas plus loin que l’apparence est aussi assez bien faite. Un film qui se regarde sans trop réfléchir…

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Inglourious BasterdsCritique express : Scénario un peu décevant, mais une réelle performance d’acteurs. A voir.

Tarantino, c’est toujours gage de quelque chose de rafraichissant… Ce film ne déroge pas à la règle, offrant une uchronie de la seconde guerre mondiale. Ce qu’il offre de remarquable, c’est une performance des acteurs tout simplement époustouflante, notamment Christoph Waltz qui réalise un jeu d’acteur hors du commun. A tel point que les autres, bien que bons, finissent par sembler ternes. L’ambiance est excellemment rendu, notamment avec une confrontation au fond d’une tout simplement diabolique. Chaque personnage possède sa part d’ombre et sa part de lumière (à part Hitler bien sûr) avec divers degrés. Après on retrouve les marottes de Tarantino, avec du gore, des dialogues et des monologues interminables, bref, que du bon (si on aime). On ressort de ce film un peu fatigué à cause de la densité de l’image et de l’action, mais on ne regrette rien. Sehr Güt !

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Numéro 9Critique express : Diable, une bande annonce hyper prometteuse, et… rien. A éviter.

Tim Burton a produit ce film. Et bien je dois dire qu’il a eu tord. Oui, Numéro 9 c’est bien sur le papier, mais à l’écran, ça donne n’importe quoi. Absence totale de scénario pour commencer. Le film pose un univers, une ambiance mais rien n’est expliquer, et surtout rien n’est crédible. Cela entraine une bien compréhensible difficulté de la part du spectateur pour rentrer dans le film. La technique est quand à elle un peu baclée sur les héros, le rendu du tissu est particulièrement horrible. Les héros sont différenciés à la louche. Enfin héros, manière de parler, parce que leur charisme n’est pas franchement au top. L’antithèse des héros, une espèce de machine diabolique avec une enième référence à HAL 9000, n’est pas mieux. D’ailleurs son mécanisme d’activation est tout simplement incompréhensible. Ce qui aurait du être une belle envolée dans un univers profond (hmmm… profond…) n’est qu’une promenade dans une image certes jolie, mais sans âme (tout le thème du film d’ailleurs). C’est triste.

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La Copine de mon meilleur amiCritique express : Malgré la présence d’une héroïne absolument détestable, l’humour arrive à prendre le dessus. A voir.

Une comédie à l’américaine pour une fois assez réussie. La chose agréable dans ce film, c’est qu’il prend à contre pied les canons du genre. Le héros n’est ni charismatique, ni gentil, ni rien du tout… Non, en fait c’est carrément l’inverse. Son but c’est d’en envoyer le plus possible dans la gueule des filles afin de les dégouter. Rien que cela, j’adore. Bon, c’est sur, il va inévitablement tomber amoureux de la fille dont il ne fallait pas qu’il tombe amoureux mais on s’en fout. Ça taquete grave dans les coins. La meuf s’en prend plein (euh, partout 🙂 ) et en plus elle aime ça. La salope. Du coup le monsieur il est tout décontenancé et c’est assez marrant. En tout moi j’ai bien aimé. Au final tout va bien, il pourra fourrer sa grosse queue à de multiple reprises dans la donzelle sans que le public prude américain ne s’offusque. Ouf ! Un bon moment de passé.

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Neuilly sa mère !Critique express : Une bonne surprise, qui, a défaut de voler bien, réserve une bonne dose d’humour. A voir.

Léger à priori négatif sur ce film. Il ne se vérifiera pas. Bon ok, c’est convenu comme scénario, la mise en exergue des différences sociales n’étant pas à la page ‘originalité’ du petit livre du scénariste. Néanmoins, Neuilly sa mère arrive à garder le rythme tout au long du film. Cela est du avant tout à la très bonne performance des acteurs secondaires, tous un peu barges mais très à l’aise dans leur baskets. On a donc le droit au cadet à moitié facho et imbu de lui même, la grande sœur très économie alternative, le père stressé, etc… Le personnage principal est un tout petit peu trop confiant pour être crédible à mon gout, mais bon, cela se laisse regarder. Il est clair par contre que le scénario n’est pas le point fort de ce film. Ce sera plutôt les scènes de famille (et de ménage) qui sont particulièrement croustillantes. Les dialogues notamment sont très réussis. On passe donc un bon moment devant ce film qui ne restera pas dans les anales mais dont on se souviendra avec plaisir.

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L'An 1 : des débuts difficilesCritique express : Horrible. Tout simplement horrible. Ce film plonge dans l’aporie. A fuir.

Que dire… L’an 1 mélange allègrement un peu tout. On a droit à des hommes préhistoriques, des romains, des juifs (je me souviens plus si il a des trucs chrétiens), de l’inspiration égyptienne… Ca part complètement en couille mais en couille désordonnée, avec un manque de construction évident. On a le droit à un patchwork de situations plus ou moins burlesques, sans jamais arriver à être drôle. Les performanes de Jack Black et de son acolyte sont tout simplement merdiques. Il y a de la pseudo fesse gratuite, mais pas vraiment appétissante, on se demande quel est le but d’afficher autant de chair. On se croirait sur l’étal d’un boucher. Je ne parle même pas de la fin, absente comme le scénario. Film à jeter à la poubelle si jamais on vous l’offre, c’est pas la peine d’enlever le blister.

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Là-hautCritique express : Pixar déçoit dans ce qui au final se révèle être un film sans saveur. A éviter

Non, n’écoutez pas les muses de mauvaises augures qui vous conseillerons ce films. Vous entendrez des arguments comme « mais c’est trop beau comme histoire », ou des « moi j’ai trouvé ça super marrant ». N’en croyez rien. Parce que vous, oui vous, vous avez un minimum d’intelligence. D’esprit critique. Parce que pour vous, un chien qui parle, c’est certes original, mais cela n’atteint pas des sommets. Parce que pour vous, un peu d’acidité dans cet océan de sucre que sont les films Disney ne fait pas de mal. Parce que vous, vous avez non seulement deviné la fin dès les premières secondes, mais en plus les développements intermédiaires… Parce que pour vous, Là-haut ne restera qu’un moment à attendre, sans idée, sans goût, sans tout ce qui faisait Pixar. Espérons qu’ils se reprennent, ils glissent dangereusement sur la pente de la mièvrerie…

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L'Attaque du métro 123Critique express : Bon ok, ça sentait la bouse. Mais là ! C’est un champ entier de bouses. A éviter.

Pris d’un désarroi comme il ne m’arrive pratiquement jamais, j’ai été voir ce film. Oui j’ai honte et je demande humblement pardon. Honte, sentiment que visiblement les producteurs de ce film ne connaissent pas. En leur âme et conscience, ils ont fait ce… ce… je ne trouve pas le mot. Bon, parlons de ce « film ». C’est un film à suspens. Ce qui veut dire qu’on ne doit pas connaitre la fin dès le début. Raté. Ensuite, ça veut aussi dire que les scénaristes ont au minimum fait leur travail pour qu’il y aie du rebondissement, que le plan soit malin. Encore raté. Franchement, j’ai rarement vu un plan aussi pourri. Enfermons nous dans un souterrain avec aucune sortie et prenons des otages, on va tous en sortir vivant c’est évident. Ah tiens non c’est pas évident du tout en fait. Mais siiiiiii, regarde je suis super malin en fait c’est un faux attentat pour manipuler la bourse et faire un délit d’initié super malin ! Ah oui, alors là je vois tout de suite. Je fais un attentat (passible d’une peine super lourde) pour pouvoir réaliser un délit d’initié, qui ne sera pas du tout capté ah ça non. D’ailleurs le délit je le fais avec deux millions de dollars que j’avais planqué mais cela ne me suffit pas il m’en faut plus, donc allons prendre des risques. Débile le méchant. Ses acolytes aussi. Des petits détails marrants sont parsemés ça et là. Denzel Washington reprend exactement le même rôle que dans Inside Man, jusqu’à la boucle d’oreille ! Incroyable. En plus il ne devient pas du tout crédible en pauvre contrôleur de train qui d’un coup devient l’indispensable négociateur. Bref, on peut en sourire après coup, mais en attendant quand on est dans la salle en voyant ce pitoyable massacre on est assez fâché. Les performances d’acteurs générales sont d’ailleurs du même niveau. Le final fait bien rire quand même, la confrontation sur un pont, du jamais vu. Vraiment à chier…

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BrünoCritique express : Irrévérencieux, taquin, homosexuel, Brüno nous offre une belle tranche de rire. A voir.

Sacha Baron Cohen nous revient très en forme pour une nouvelle attaque de l’Occident bien pensant. Cette fois, il décide de se déguiser en homosexuel tendance et un peu déjanté qui part (une fois de plus…) à la conquête de l’Amérique. Bon, ne nous voilons pas la face, cela ressemble fortement à un Borat revu et visité. Certains aspects sont mieux vus, notamment au niveau de la mise en scène, et du fait qu’il y a moins de scènes purement « jouées ». Toutefois, le film reste un peu trop découpé, on a vraiment l’impression de voir une succession de sketchs qui n’ont pas énormément de rapports les uns avec les autres. Reste que la plupart sont tout bonnement hilarants, mettant les protagonistes dans des situations de plus en plus gênantes.  Le final vaut à lui tout seul le visionnage du film.

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Harry Potter et le Prince de sang mêléCritique express : A ?

Oh, un nouvel Harry Potter! Et bien, comme j’ai une carte de cinéma illimitée, allons le voir! Ca pour le voir, je l’ai vu. J’en ai pris plein la gueule pendant 2h30! C’est incroyable ce que ce film était long. Pourtant, la durée pouvait se comprendre de prime d’abord : il y a une masse impressionnante de choses à raconter dans cet opus. Las, le film les oblitérera quasiment tous. Par contre, faire la part belle aux pauvres histoires à l’eau de rose à 2€ entre les protagonistes, alors là, oui. Il y n’a que ça. Entre ‘RonRon’ et les pauvres merdouilles d’Harry et Ginny, ça débordait de mièvreries. Je tenais à peine en place sur mon siège tellement j’avais envie de les taper. Et puis toute l’histoire est à l’avenant. On se concentre sur des détails, et l’histoire principale, noire, profonde, qui révèlera bien des choses ensuite, est totalement occultée. On ne voit même pas que Dumbeldore sent le paté, que Harry se fait bouffer par son livre (pourtant il devrait s’en douter…), bref, rien n’est dit. Le seul point positif dans ce tableau est la performance de Drago Malefoy qui, pour une fois, est convainquant. Le pire reste la fin qui s’étale dans de longues minutes, avec des plans de plus en plus fixes. Cet opus est d’un vrai ennui…

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L'Age de glace 3 - Le Temps des dinosauresCritique express : Ultra bien pensant, gnangnan à souhait. A fuir.

Quelles valeurs plus belles que l’amitié sans défection, la famille, l’amour de l’autre et le sacrifice de soit peut véhiculer un film ? Une comédie par exemple ? Je ne sais pas moi, euh, de l’humour ? Parce là ça en manquait franchement. Entre la grossesse, les nouveaux « enfants » et les amis qu’il faut aller sauver, il ne restait plus beaucoup de place pour les situations génératrices de rire. Les héros sont devenus fades et convenus. Je ne comptais plus les sourires béas autour de moi. Heureusement, le nouvel héros, Buck, permet de ramener un peu de piment dans cette purée humoristique. Normal, il est fou. Les fous c’est marrant. Le reste est bon à jeter. Je passe sur l’accouchement final, à gerber ! Ah oui, Vincent Cassel devrait arrêter de faire du doublage. Franchement mauvais. Voilà, c’était tout pourri (le pire c’est que je m’y attendais…).

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Whatever WorksCritique express : Woody Allen pas au mieux de sa forme. A éviter.

Avec whatever works, on retombe dans les vieux films de Woody Allen. Très peu d’image, beaucoup de paroles. Ca parle, ca parle, ca parle… Le film vu par un aveugle ne serait pas très différent. De plus, même si les thèses exposées sont intéressantes (notamment celle sur le permis d’avoir des enfants, il m’a volé l’idée, scandale !), au final les retournements de situations et les couples sont trop attendus. Cela discrédite un peu à mon sens cette espèce de vue cynique sur la vie qui est distillée tout au long du film. La philosophie finale du « carpe diem » est un peu facile quand on voit la chance des personnages. Bref, je ne suis clairement pas convaincu par le visionnage de ce film au cinéma.

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Jeux de PouvoirCritique express : Jeu d’acteur mauvais, scénario en carton… A éviter.

Ouhalala, un film qui se prend au sérieux. Je donne un indice au réalisateur : quand on se prend au sérieux, il vaut mieux éviter de faire des scénarios pas crédibles. En plus, pour jouer les journalistes avec un brins de finesse, il vaut mieux éviter de prendre Russel Crowe et lui mettre une coupe de cheveux débile pour lui donner un air pseudo intellectuel. Entre cela et le faux bureau de presse vu et archi revu, on entre de plain pied dans le cliché merdique. Ben Affleck est aussi expressif qu’une porte de prison, alors que son rôle demandait un minimum de sensibilité. Le scénario de la conspiration est quand à lui tout à fait misérable, avec des rebondissements à peine crédibles. Bref, à éviter d’urgence.

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Very Bad TripCritique express : Film qui se veut comique mais n’arrive pas à éviter le pathétique. A éviter.

Le film se déroule en forme de pseudo flashback. Le principe : se souvenir de ce qu’ils ont fait la dernière soirée à Vegas afin de retrouver leur ami disparu. La mise en place de cette intrigue au début est d’ailleurs très fastidieuse et aurait été aisément raccourcie. Mais cela n’est rien comparé au défaut majeur de ce film : il est complètement désordonné, les évènements n’ont aucun lien entre eux. Alors que l’on s’attend à une lente construction avec une explication des divers éléments baroques présents dans la chambre suite à la cuite, il n’en est rien. Chaque petite histoire peut être prise séparément et n’est franchement pas folichonne. Entre le mec qui se marie (attendu) et celui qui fait pipi dans la piscine, difficile de trouver de la sympathie pour ces trois mecs. Cela reste de l’humour très bas de gamme, et je me suis surpris à ne quasiment jamais rire. Bref, c’est très laborieux. Pseudo fin américaine, avec le mariage (ça commence à me gonfler cette mode des mariages dans les films, maintenant il y en a partout), et les héros qui se trouvent une copine, c’est chouette mais chiant. Une heure et demie de perdue.

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CoralineCritique express : Un excellent film d’animation qui propose une histoire intéressante. A voir.

Coraline c’est une pause. On entre dans un univers différent, que cela soit dans la réalité ou bien dans le monde onirique. Le design est très réussi à mon goût, avec un aspect mi pâte à modeler mi 3D avec une touche de couture. Les héros sont hauts en couleurs, chacun ayant un petit grain de folie qui font qu’ils sont crédibles. Certains détails sont carrément gores, et au final on se demande si le film ne s’adresse pas à un public adulte. L’histoire n’est pas en reste et est assez dure. Il y a des morts, il y a de la tristesse, bref, c’est bien équilibré. La tension va crescendo tout au long du film, avec un duel épique en guise de final. On ne s’ennuie pas une seconde et on repart heureux d’avoir passé un bon moment !

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Looking for EricCritique express : C’est lent, mou et chiant. Et en plus c’est sur le foot. A fuir.

J’ai été forcé. Contre ma volonté, presque un viol. Et combien la douleur fut anale, il m’est presque impossible de le décrire avec des mots. Déjà un mot rapide sur l’affiche, qui est évidemment atroce avec cette espèce de mise en exergue de « King Eric » qui donne bien envie de gerber. Ensuite, le principe du film est encore pire que ce à quoi de m’attendait. Eric Cantonna n’est présent que dans les délires provoqués par la fumette du looser. Ce qui est bien naze. Cela parle de foot toutes les deux secondes, avec des flashbacks sur des buts, oh joie ! Je n’en pouvais plus sur mon siège, l’envie de déféquer était de plus en plus omniprésente. Pour mon salut, le film est tellement chiant, avec ce « tableau très juste de la vie de millions de loosers qui aiment regarder le foot au lieu de s’instruire », que je me suis endormi, mon sphincter passant alors en mode automatique et me sauvant la mise par la même occasion. Des moments ultra niais sont aussi servis sur un plateau, avec cet exemple magnifique du fiston qui appelle son père par son prénom (Eric – sic…), puis finit, alors que son père s’investit dans leur relation et lui sauve ses miches de gros blanc bien con, par l’appeler « papa ». Comme c’est mignon, comme c’est inattendu j’en ai la larme à l’œil. Mais au secours. La fin n’aide pas, avec un retournement au delà de toute probabilité scénaristique. Si on est fan de foot, on peut à la limite le voir… Mais on ne lit probablement pas ce blog (ou alors on est schizo – oui je connais la vraie définition de schizo…).

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La Nuit au musée 2Critique express : Bah alors, que s’est-il passé ? Et bien, une suite qui ne tiens pas ses promesses. A éviter.

La nuit au musée 1, j’avais bien aimé. C’était original, c’était délirant et pas trop long. Là, ils ont pris tout ce qui était bon et l’on retiré. Déjà le héros n’a plus aucun doute, tout lui réussi dans la vie, et il a une attitude franchement arrogante qui horripile. Il paternalise tout le monde, y compris le pharaon diabolique. D’ailleurs celui-ci est rendu complètement ridicule à cause de son élocution, moi je trouve cela vraiment facile. Rajouter Napoléon avec Alain Chabat, qui, n’hésitons pas à le dire, est nul de chez nul pour une fois, c’était vraiment en trop. On sent qu’ils ont trop voulu en faire partout, mais c’est devenu hyper consensuel… L’histoire d’amour avec une héroïne du musée qui à la fin se réincarnera dans une vrai fille de chair et d’os (que l’on rencontre juste après, hasard), je croyais qu’on avait compris que c’était raté dans Le royaume interdit. Les personnages secondaires le sont vraiment trop (secondaires). Le culte de la personnalité ca va bien cinq minutes. Bref, un film tout mou qui ne restera pas dans les mémoires.

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