Hier au cinéma : Looking for Eric

Looking for EricCritique express : C’est lent, mou et chiant. Et en plus c’est sur le foot. A fuir.

J’ai été forcé. Contre ma volonté, presque un viol. Et combien la douleur fut anale, il m’est presque impossible de le décrire avec des mots. Déjà un mot rapide sur l’affiche, qui est évidemment atroce avec cette espèce de mise en exergue de « King Eric » qui donne bien envie de gerber. Ensuite, le principe du film est encore pire que ce à quoi de m’attendait. Eric Cantonna n’est présent que dans les délires provoqués par la fumette du looser. Ce qui est bien naze. Cela parle de foot toutes les deux secondes, avec des flashbacks sur des buts, oh joie ! Je n’en pouvais plus sur mon siège, l’envie de déféquer était de plus en plus omniprésente. Pour mon salut, le film est tellement chiant, avec ce « tableau très juste de la vie de millions de loosers qui aiment regarder le foot au lieu de s’instruire », que je me suis endormi, mon sphincter passant alors en mode automatique et me sauvant la mise par la même occasion. Des moments ultra niais sont aussi servis sur un plateau, avec cet exemple magnifique du fiston qui appelle son père par son prénom (Eric – sic…), puis finit, alors que son père s’investit dans leur relation et lui sauve ses miches de gros blanc bien con, par l’appeler « papa ». Comme c’est mignon, comme c’est inattendu j’en ai la larme à l’œil. Mais au secours. La fin n’aide pas, avec un retournement au delà de toute probabilité scénaristique. Si on est fan de foot, on peut à la limite le voir… Mais on ne lit probablement pas ce blog (ou alors on est schizo – oui je connais la vraie définition de schizo…).

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