Si vous aimez faire la queue, alors la japan expo un samedi (matin puis après midi) est pour vous. Avec un peu plus que trois heures de queue, c’est quand même ultime. Du coup, une micro-vie prenait place dans la dite queue, qui partait d’un coté de la grande arche de la défense, puis qui montait sur le parvis, où un vent glacial est là pour vous acceuillir, ainsi qu’une petite pluie de temps à autres. Les activités vers 12-13h prirent vite le tournant d’un ruage vers le quick et le macdonald’s, où une autre queue démesurée se forma (fort heureusement, j’ai fait parti des précurseurs et je n’ai donc pas eu de queue, remontant la queue et faisant baver une file affamée me regardant avec des airs de loups).
Cette queue en elle même aurait été gérable, si les participants n’avaient pas été aussi excécrable. Entre le râleur de première, qui a quand même réussi à raler pendant toute la queue, vociférant contre un ennemi invisible, et la mère ignoble, enrobée dans une robe trop petite pour elle, flanquée de deux clones plus jeunes (sans doute ses filles), qui jouaient à un jeu horripilant sur téléphone portable (avec son bien sûr), nourrissaient les pigeons (« parce que les pauvres, sinon ils sont obligés de manger dans les poubelles), aucune échappatoire n’était visible.
Tout de même, un évènement égailla notre calvaire. A un moment, un des tas de sac de macdonald’s (à la défense, il y a pléthore de hot-stop wifi, mais pas de poubelle) à commencer à prendre feu. Et donc suite à cette agréable odeur de grillé, voilà crs et pompiers qui viennent éteindre tout ça. Joie passagère mais ça fait quand même plaisir.

Sinon, une fois rentré, l’exposition en elle même était très bien, avec tout ce qui faut. Un seul regret, très peu d’artbooks récents, cela aurait été bien, vu qu’ils sont introuvables en France.

En tout cas, l’année prochaine ça sera en prévente ou pas du tout.

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Tiens ça me rappelle, quand je suis allé voir Amour&Amnésie, je suis tombé sur de magnifiques spécimens.

Je veux bien sûr parler de demoiselles décérébrées dont le degré de beaufitude et de débilité est digne du livre des records. Elles étaient trois, l’une d’entre elle accompagné d’un gamin, qui ne comprenant rien aux mesquineries de sa maman (la pire de toute, elle a du perdre des neurones lors de l’accouchement), ne s’intéressait visiblement qu’à manger le plus bruyamment possible des friandises achetés à grand prix au stand du bas.
Morceaux choisis:
la mère : « Alors là le mec, 30 ans, je me demande si c’est pas un beauf hinhinhinhinhin »
les autres : « hihihihi » « hohohoho »
la mère : « Je me suis dit, ah c’est un vieux christ gnignignignigni »
les autres : « non ? »
la mère : « si, en plus il venait de tours » (tours semble donc être un ville tout à fait respectable – effet de contraste)
les autres : « incroyable ! »

et ça continue …

Heureusement, elles entendaient rien à la pub « la molécule du bonheur » (sisi ça existe, ils la vendent), donc elles se sont replongées dans leur bovinisme afin de bien saisir toute la non quintessence de cette pub minable et gerbante. Ouf !

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Amour&AmnésieAmour et amnésie est une comédie romantique sur le thème de l’oubli.
J’avais un léger a priori négatif sur ce film, car les vedettes sont drew barrymore (que ne porte pas dans mon coeur) et adam sandler, dont les films ont parfois une finesse pour ainsi dire absente. Mais pour celui-là, ça allait. Le thème n’est pas traité dans la plus totale frivolité (d’ailleurs pas de « happy end » foireuse), mais avec un humour certain. Les mimiques des acteurs secondaires en sont aussi pour beaucoup.

Bref, un film qui casse pas la baraque (mais ce n’est pas le but) mais qui permet de passer un bon moment en rigolant sans s’ennuier (ce qui est le but).

A voir contre la déprime.

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L’autre jour j’ai eu l’occasion de jouer à un jeu de carte assez marrant qui s’appelle gang of four. Il peut se jouer à quatre joueurs ou à trois (il y a alors une main morte).
Il se joue avec des cartes spéciales, mais les règles sont simples et je peux donc les traduire avec un jeu de carte classique.
Matériel:

  • Deux jeux de 52 cartes, desquels on enlève tout les carreaux, les dames, les valets de coeur et de carreaux, les rois sauf le roi de coeur
  • Une feuille de score

Début du jeu:
On distribue équitablement 16 cartes par personne (à trois, un tas de 16 carte est mis sur le coté).
But du jeu:
Ne plus avoir de cartes en main.
Pour se débarasser de ses cartes, il faut faire des combinaisons.
Les combinaisons possibles sont (dans l’ordre de force):

  • La carte (une seule carte)
  • La paire (deux cartes de même rang)
  • Le brelan (trois cartes de même rang)
  • La couleur (5 cartes de la même couleur)
  • La suite (5 cartes qui se suivent)
  • Le full (une paire + un brelan)
  • La suite colorée (suite en même temps que couleur)
  • « Le gang of four » (une carré, quatres cartes de même rang)

Pour poser une combinaison, il faut soit commencer, soit battre un combinaison déjà posée du même nombre de cartes. Par exemple, on ne peut pas poser un brelan pour battre une paire. Seul un autre paire fera l’affaire (seule combinaison de deux cartes). Il en découle que les combinaisons à 5 cartes et celles à 1 carte sont les plus souvent posées. La seule exeption est le gang of four qui peut être posé à n’importe quel moment (et qui, à moins que quelqu’un d’autre n’aie un gang de rang supérieur, permet de prendre la main)
Les rangs:
Le rang des cartes est plus imporant que la couleur. C’est le rang classique des cartes qui est utilisé. Le roi de coeur est donc la carte la plus puissante du jeu (mais ne peut être posé que dans une combinaison à une carte, ou dans une couleur). Dans un full, c’est le rang du brelan qui importe en premier. Les valets peuvent être soit utilisés en paire (les deux valets), soit en couleur, mais pas en suite.
Les couleurs:
Les coeurs battent les trèfles qui battent les piques. La couleur est uniquement utilisée lorsque les rangs sont égaux.
Déroulement du jeu:
Le premier joueur pose une combinaison. Le deuxième joueur (on tourne à droite les tours pairs et à gauche les tours impairs) essaye de battre la combinaison, etc…
Lorsque quelqu’un ne peut pas ou ne veut pas poser, il dit ‘je passe’ et ne peut plus jouer à ce tour. Lorsque tout le monde passe, le dernier à avoir posé une combinaison à gagné le tour. Il commence le tour suivant.

Lorsqu’un joueur n’a plus qu’une carte, il doit déclarer carte, sinon il ne peut pas gagner la partie.

Décompte des points:
A la fin d’une partie (un jeu comporte plusieurs parties), on compte combien de carte il reste dans les mains de chaque joueur. Puis on multiplie par un nombre pour obtenir les points:

  • 1 à 7 cartes : x 1
  • 8 à 12 cartes : x 2
  • 13 à 15 cartes : x 3
  • 16 cartes (le joueur n’a pas posé de carte pendant cette partie) : x 5 (soit 80 points)

Les points sont additionés de partie en partie. Lorsqu’un joueur arrive à 100 points, le jeu s’arrête. Celui qui a le moins de points gagne alors le jeu.

Détail croustillant:

A la fin d’une partie, il y a un perdant et un gagnant. Lors de la partie suivante, le perdant doit donner sa meilleure carte au gagnant (il la montre à tout le monde). Ensuite, le gagnant lui donne une carte de son choix (ça peut être la même), devant tout le monde.

Stratégie:
La stratégie n’est pas forcément de chercher à gagner à tout prix (ie marquer 0 points). La plupart du temps, il vaut mieux limiter la casse que de se retrouver avec un multiplicateur très méchant. De plus, lorsqu’on commence à perdre, on a tendance à continuer.

Bonnes parties!

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Je suis actuellement en train de travailler sur un programme en c#.
Je ne sais pas si certaines personnes ont déjà tenté l’expérience, mais pour donner une idée cela se rapproche du java et du c++, le tout fortement orienté vers la plateforme .NET.
Alors c’est pas mal quand on veut faire des trucs simples, prévus par c# et .NET, mais lorsqu’il s’agit de sortir des sentiers battus, pfuiit ! plus personne. Du coup je dois strugler comme un fou afin de faire des choses simples (par exemple lire un tableau en virgule flottante à partir d’un fichier, honte à moi).
Une des possibilités est de faire des interfaces graphiques simplement. Oui mais voilà, dès que l’on veut faire plus qu’un bouton, on se retrouve à écrire des lignes et des lignes de code afin de circonvenir à tel problème.

Mon verdic pour c# : c’est bien mais peut mieux faire.

PS: Pour ceux qui sont habitués à produire du code de qualité en c++, le c# ca rame.

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Alors que je prenais une bretelle d’autoroute, voilà qu’une voiture roule lentement.
A peine du 80 km/h, alors que c’est limité à 90 km/h, et que les voitures roulent en général à 110 km/h, il y avait de quoi étonner (cf. ci-dessous). La curiosité aidant, je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’oeil afin d’examiner la (vieille à priori) personne. Et là, surprise ! C’est une jeune fille (je suis sûr de ce fait) qui se rase la barbe au volant. Eh oui. Il en faut. D’ailleurs c’est très mal de se raser au volant.
Ce qui m’amène au second point. Lors d’une visite toute amicale aux grand magasins lors des soldes, il y a un peu plus d’une semaine, je surprend une femme, dans une boutique assez chic, avec des vêtements pour homme (son mari n’a vraisemblablement pas le temps de s’habiller). Jusque là rien de bien extraordinaire, sauf que la dite femelle s’adonne à une exploration de ses naseaux grâce à son doigt toute troglodytique. Manquant de vomir, je suis néanmoins témoin du reste de la scène. Dotée d’un charmant bambin, cette femme le tance vertement de courrir partout (parce que « cela ne se fait pas » – alors que l’exploration nasale, je veux dire c’est bien, ça se fait). L’enfant calmé, elle lui passe tout maternellement la main (la même bien sûr) dans les cheuveux. Ca c’est sport.

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Hier en voiture,

J’ai vu un accident. C’était un motard qui était incrusté dans une barrière. J’ai trouvé ça moyennement drôle. Il a du être percuté par une voiture qui tenait pas ses distances de sécurité.
Mais comme il fait beau en ce moment, tout le monde roule comme des cons.

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Tout le mode connaît la forme classique de « presque ». Par exemple, on peut dire « j’y suis presque arrivé ». Voici une autre forme, beaucoup plus intéréssante à énoncer, puisqu’elle induit un exercice mental de qualité chez votre interlocuteur.
Presque + comparatif: « je suis presque plus grand que toi ». « c’est presque mieux ». Entendez par là, « je suis plus petit que toi », « c’est moins bien ». Toutefois, le mot « presque » véhicule une idée de proximité. Lorsqu’on dit « c’est presque mieux », inconsciemment, c’est l’idée que l’on est proche de mieux qui est véhiculée. Donc à utiliser (surtout si c’est pour se caratériser).
Presque en tant que fort négative. « j’ai presque raison », « j’ai presque une maison », « j’ai presque mangé à midi ». Les possibilités sont multiples voire presque infinies.

Bon amusement.

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De nouveaux commentaires sont possible.
On peut maintenant avoir une prévisualisation du commentaire que l’on tape.
Il est également possible de répondre à un commentaire précédant.

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Shrek 2C’est avec un certain scepticisme que je me rendit à la séance de Shrek 2, poursuivi par le spectre des suites moins bien, voire pourries (par exemple Matrix 2 puis 3, hein).
Eh bien croyez moi ou non, mais Shrek 2, malgré le fait que ce soit une suite, et que ce soit un film américain, c’est que du bon. On s’ennuie pas, on se marre franchement, même si certaines blagues sont très clairement ciblées pour les enfants. En vrac et sans « spoilers », Charmant (Prince) le vaut bien, un âne cheval, Shrek beau ! la marraine bonne fée en vielle peau sournoise.
Bien sûr, deux trois passages « bon enfant » arrivent, la fin est attendue. De plus quelques chants musicaux s’incrustent (pour faire à la Walt Disney ?).
Mais les dialogues sont justes, et les doublages pour la VF ne sont pas en reste avec des acteurs qui se font plaisir.

Donc à voir. Un des meilleurs films sortis dernièrement.

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Il faut savoir qu’à l’origine, on mangeait de la mozzarella de bufflone. Bon. Et bien figurez-vous qu’apprenant cette nouvelle, ne voilà-t-il pas une de mes relations s’exclamer :  » c’est où Bufflone ?  » (sous-entendant une ville d’Italie). Ah oui. Alors là je dis ça le fait grave. Bufflone = ville, pas la femelle du buffle (non ça c’est très – trop ? – logique).
Mais qu’est-ce que je vais faire ?

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Alors voilà,
Ce matin je me suis mangé dès le réveil un catégorie de personnes qui peut se révéler très… enfin très quoi. C’est pas qu’elles soient méchantes, c’est surtout qu’il y en a plein, et que ca fatigue au bout d’un moment. En plus ils donnent la gerbe. Bien sur, je veux parler des gens niais.
Définissons d’abord ce qu’est la niaiserie. La niaiserie, c’est quelque chose qui contre, toute logique et bon sens, choisit la voie émotionellement la plus facile. La niaiserie, c’est un peu comme le coté obsur de la force, mais en rose. Un truc crade. Immonde. Partout.
Un très bon exemple de niaiserie est la fin des séries et des films américains. Cette « happy-end », où le vil méchant (qui est pourtant, plus intelligent et plus prudent que le héros, mais qui semble doté d’une tare en ce qui concerne la visée avec les armes à feu), et battu, où tout soupçon de chose qui pourrait aller mal est dissipé au prix d’incohérences discordantes.
Maintenant que l’on possède une bonne idée de la niaserie, passons aux personnes niaises – ie qui expriment, de temps à autre ou bien tout le temps – de la niaiserie (rien que d’écrire ce mot, ça me fait mal, c’est horrible comme votre serviteur souffre). J’en connais plein, que je ne nommerais pas pour ne pas peiner leur famille déjà bien eplorée (quoi que réfléxion faite, en général les niais grégairent comme des mouffettes et donc sont en familles). Il y a X, membre de ma famille et niais sur le net, il y a MF, un ami niais mais pas trop, mais qui regarde des séries américaines l’oeil larmoyant. Bien sûr, comment ne pas nommer Z, parangonne de la niaiserie, que heureusement je ne vois qu’à la télévision (que je n’ai pas – ce qui explique ma santé mentale resplendissante -, mais que je feuillette de temps à autre chez autrui).
Comment reconnaître un niais ?
C’est très simple. Une action inutile, guidée par des sentiments miévreux. 10 Points. Une bonne parole, une pensée émue. 2 Points. Un sourire béas que rien ne dicte. 5 Points. Un respect total pour un quelquonque sentiment de filliation, appartenance à un groupe, irraisoné. 1 Point. Autres raisons laissées à la discrétion du lecteur, 1 Point.
Après c’est facile : 2 Points ou plus = niais. Sinon, il faut se méfier des faux négatifs, nombreux et souvent vils. Mais ne polémiquons pas inutilement.
Nous voilà donc bien armés afin de lutter efficament contre un des fléaux de notre société. Je conspue moi-même régulièrement le héros lors des films américains.

Bonne soirée.

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Dans la vie, il y a des gens qui ont raison (peu), et des gens qui ont tort (les autres, l’exercice de trouver beaucoup n’est pas laissé au lecteur).
Là n’est pas la question, c’est évident. Bon.
Par contre, il est plus fréquent que les gens aient raison à tort que les gens aient tort à tort.
Moralité, les gens qui ont tort se trompent moins.

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Alors hier, hein, c’était la fin de la semaine.
Donc je me dit benoîtement, allons faire un billard chez un ami. Après concertation avec l’ami en question, voilà que nous décidons de prendre un menu chez pizza hut (j’ai été limite forcé d’accepter cette nourriture pleine de gras). Le menu en question est le suivant (ça a son importance):

  • Un menu pour 4, avec
  • Une pepperoni lovers
  • Une montagnarde sans champignons
  • Des chickens wings

Je vous vois venir, vous vous dites :  » il a eu des champignons dans sa pizza sans champignons, il a ralé etc … »
Pas du tout, c’est trop facile.
Non non, la commande se passe bien, et là on décide d’un nom pour que je puisse aller chercher la pizza (c’était mon ami qui commandait et moi qui allais chercher) : david. Il faut savoir que j’ai déjà eu des déboire avec PH, et qu’un nom tout à fait commun comme garnier peut se transformer en gournièry. Non, david, c’est un nom, c’est un prénom, c’est facile à prononcer, c’est connu, on prend aucun risque.
Pauvres fous que nous étions. Les neurones des pizzahutiens sont décidément bien mystérieux. Voilà que j’arrive au PH, « bonjour, au nom de david », et rien. Et même rien d’approchant (et au non de davod ? non ? divad ? non ?). Après investigation, la commande était enregistrée au non de dedouble.

Alors moi je veux qu’on m’explique en quoi dedouble peut se rapprocher, même un tant soit peu, de david.
Surtout que rien dans le menu se rapproche de dedouble. D’ailleurs, le garçon a très bien entendu sans champignons. Non, moi à mon avis c’est fait exprès. La prochaine fois, je demande au nom de stroustrup.

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La vie c’est pas facile pour certains, trop dur pour d’autres.
Heureusement, x2b4 est là pour expliquer comment ca marche.

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