Attention ! La bande annonce de ce film est complètement mensongère (un peu comme pour Le Labyrinthe de Pan…) ! Si le film n’est pas du tout un film fantastique avec des créatures magiques, des pouvoirs, il n’en reste pas moins un assez bon film. En fait l’accent est vraiment mis sur le coté psychologique de la chose, et sur l’échappatoire dans l’imaginaire d’enfants rejetés et brimés dans le monde réel. Le propos n’est pas léger du tout, mais finalement, on se laisse convaincre par le scénario et la justesse des personnages. Bien entendu, on est loin, très loin, de la bande annonce. C’est ce qui est dommage d’ailleurs, le film en lui même n’étant pas mauvais, il est dommage d’en faire la promotion dans une direction totalement opposée à ce que propose le réalisateur.
Mois : mars 2007
Comment on devient un pirate
Voici un article fort intéréssant sur un passionné de musique qui essaie de tout mettre en oeuvre pour pouvoir lire la musique qu’il a légalement acheté. Il n’y arrivera jamais, pestant au passage sur les DRMs et se demandant de plus en plus si finalement, il ne va pas faire comme tout le monde et télécharger sa musique en mp3. A lire aussi les commentaires de l’article sur des expériences similaires vécues par d’autres personnes.
Hier au cinéma : Le Come Back
Me laissant finalement convaincre par les trois étoiles de ce film ainsi que des bonnes critiques dans mon entourage, j’ai commis avec faiblesse l’acte, encore impensable il y a quelques jours, d’aller voir ce film. Alors, avant que l’on me dise « oui mais toi tu n’aimes rien comme films, d’ailleurs on se demande pourquoi tu vas encore au cinéma », je tiens à faire remarquer que j’ai un devoir d’information, oui madame, et grâce à mon sacrifice de nombreux innocents sont épargnés. Bref. N’épiloguons par sur ma vie dont tout le monde se fout même moi mais concentrons-nous sur le film. En résumé : un bon film ? Non. Un film moyen ? Certainement, et voici pourquoi. Le principe du film, un chanteur has-been qui fait son come back grâce à une parolière improvisée et inspirée, et assez bon. D’ailleurs, le début du film est assez entraînant, on s’amuse de voir l’artiste qui lutte pour recoller les morceaux de sa vie qui s’éparpillent au gré des parcs d’attractions qu’il anime. Contents, on s’installe confortablement dans le siège et on attend la suite. Hélas, vers le milieu du film, grosse douche froide : l’action n’avance plus, la grosse niaiserie finale s’installe en s’étalant sur de très très longues minutes. Pire, les gags sont téléguidés depuis les 10 dernières comédies romantiques, un manque d’originalité flagrant frappe ce pauvre film dans la partie finale. Alors certes, si vous êtes un gros niais (ou une grosse niaise, je ne suis pas sexiste) qui trouve que les couettes-couettes roses dans les cheveux, l’amour pur et partagé, les bisous chastes et tout c’est vraiment super, alors ce film est vraiment chouette (mais il y a exactement le même pour 2€ en DVD, juste avec des acteurs à peine différents). Mais si comme moi, vous attendez d’un film (qui critique quand même la soupe musicale qui nous est servi à tout bout de champ, un comble !) qu’il soit un tant soit peut original alors passez votre chemin. Ce que j’ai surtout du mal à saisir c’est le coté « marrant » d’un gag qu’on annonce 10 minutes à l’avance, genre « attention, je vais t’envoyer une tarte à la crème… » (gag déjà bien marrant à la base), « attention, j’y vais… » « plaf! une tarte à la crème ! ». Ouah ! La surprise ! Franchement faut qu’ils arrêtent ça… Enfin la critique ne vaut pas que pour ce film, mais c’était assez frappant quand même. A noter, il faut faire attention à la salle, par exemple moi j’avais un guignol qui s’amusait à taper dans ses mains avec la musique. Regard médusé de ma part, hélas le seul, les autres spectateurs ne possédant un taux de détachement proche de l’escargot avec sa coquille.
Hier au cinéma : 300
Film se voulant une peinture de l’héroïsme et de l’art de la guerre, 300 ne se résume finalement qu’à un enchaînement bourrin de scène de massacres. Tout d’abord, les grecs sont des fins stratèges, c’est bien connu, et donc ils emmènent habilement les perses dans un défilé. Ensuite, c’est très facile: tu pousses avec ton bouclier, tu embroches avec ta lance, et tu recommences. Les ennemis sont de plus en plus fort, ouhlala, mais en fait que dalle, les spartiates des des gros porcs qui te kickent du loup mutant à oualpé dans la neige alors des pauvres petits humains je te les conchie direct. D’ailleurs ils auraient gagnés si ils avaient pas été vilement trahis par un bossu difforme (oui, les grecs sont beaux, les méchants sont moches, rien que du classique) rejeté par Leonidas sous prétexte que son chocolat était pas bon. Tout déçu et bien vivant (car Léonidas, qui vient de traiter le mec qui a trouvé le secret passage dans la tagnemon de gros bouseux même pas utile, ne se dit pas une seconde qu’il pourrait le trahir, enfin, il se le dit, mais il pense que le tuer, ça serait vraiment pas sympa), le bossu va tout baver chez Xercès qui nous tire un gros vinaigre de perdre toutes ses batailles. Bref, les grecs sont tout sacrifiés et tout mais quand même bien courageux, et heureusement, car leur beau sacrifice leur permet non seulement de rallier les grecs derrière une cause commune, mais aussi au spectateur de s’ennuyer pour un prix tout sauf modique. Utilité du film: se faire louer en DVD pour ricanner entre pote sur toutes les bêtises et incohérences présentes. Et oui, je sais que c’est vinaigre de xérès, bande de mauvaises langues.
Hier au cinéma : La cité interdite
Il est bien connu qu’en Chine, on ne fait pas comme les États Unis (ironie inside). Alors pour les films, c’est totalement vrai. Un bon film chinois se finit mal, très mal même. C’était déjà le cas avec Héros, avec la Cité Interdite, on entre de plein pied dans la boucherie affective et communautaire. D’abord, on veut de part la bande annonce le faire passer pour un film d’action. C’est faux et archi faux, j’y reviens dans quelques instants. Non, la grande faiblesse de ce film, c’est ses scènes de palais interminables avec des intrigues vachement évoluées mais pas trop quand même (en gros ça se résume assez bien par « qui a couché avec qui, et quand » et par « je vais te péter la gueule non c’est moi »). D’où, ennui profond de la part du spectateur. Ensuite, on sent bien que cela va mal se finir, et on attend avec une impatience certaine le moment où ils vont se fritter. Celui ci n’arrive malheureusement qu’avec la fin du film, le reste ne comportant aucune scène d’action. Mais pour le final, nous avons le droit à du beau, sur le thème de la boucherie dûe au surnombre. On commence par éclater sec un conseiller du palais en lui envoyant des assassins. Forcément quand on est 100 face à 10, ça le fait direct (mais peut-être le film 300 va apporter un démenti fâcheux à mon assertion, nous verrons bien). Ensuite, les dits 100 se font troncher par 1000 archers, c’est assez chouette mais toujours assez facile. Puis, pour nous régaler au final, nous avons droit au massacre de 1000 par 10000 puis 10000 par 100000 (qui sortent comme des mouches des trous du palais, crédibilité maximale – discrétion assurée). C’est très frais avec des machines pour broyer les gens et toujours, toujours cette écrasante supériorité numérique qui fait en sorte que cela ne ressemble surtout pas à un vrai combat. La fin achève le tableau avec la mort, superbe, de tout le monde comme ça c’est réglé. Le sort du film aussi d’ailleurs, c’est les oubliettes direct.
Le spam japonais nouveau est arrivé
Le spam, la grande joie des procrastinateurs, se diversifie de plus en plus. Après les images qui nous vantent les mérites de telle ou telle action en bourse, voici l’ascii art japonais, qui m’a pour une fois fait sourire. Je le reproduis de suite :
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C’est frais, original et de bon goût. Ca rend moins bien ici que dans ma messagerie, mais on devines bien le principe. Bientôt des films de boules en ascii art dans ma boite mail.
Assez de frites
Je post ici cette brève d’un journal que m’a fait suivre un collègue, tout simplement hilarante. La colonne de gauche est l’envoi original, et la droite la réponse de la société…

Se faire livrer partout dans le monde ce qui n’est achetable qu’aux USA
Avec ce service, il est possible de se faire envoyer partout dans le monde des colis comme si on avait une adresse aux états-unis. Cela peut être pas mal pratique, mais leur tarifs sont assez élevés, surtout sur le poids est faible.
C’est un pantalon ? Une culotte ? Les deux madame (japonaise) !
En direct du japon, ce nouveau pantalon très fashion qui fait aussi culotte ? Enfin je me demande par ce qu’il doit quand même falloir en mettre une quand même. Moi je dit entre les pantalons avec une taille hyper basse et les mini jupes ultra courtes, il y a une progression intéressante à suivre… Bientôt au Japon (puis partout dans le monde) on aura que quelques cache sexes de formes amusantes en guise de vêtements. Notons bien que je suis à fond pour cette évolution, aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Fini les codes vestimentaires désuets, je pourrais enfin aller au bureau en slip-banane ou autre accessoire qui me chante. Bien entendu les frustrés et les coincés du cul vont être contre, mais espérons que cette espèce disparaitra bientôt (ce qui n’est pas gagné je vous l’accorde). Pour finir, je rajoute à ma prière du soir (ah vous croyez que je prie le soir ? lol) l’importation rapide et l’adoption générale de ce jean en France et en Europe. Ah oui au fait pour les mauvais qui ne savent pas lire le Japonais (mais non je vous aime bien quand même …) il y a écrit au dessus du prix en rose :???????????????????. Vous comprenez mieux maintenant haha! Bon sérieusement ça donne: « Ultra low rise denim bikini pantsu ». Ce qui se traduit par jean-bikini très bas. Sur Wikipédia on trouve des infos sur les jeans low rise. Sur ce site de dessins japonais on trouve quelque chose qui y ressemble. En fait, j’ai même trouvé la boutique !! Pas mal de blog japonais en parlent… Par contre pas la peine de visiter l’url qui est sur la photo, ça mène à rien…
Le parlement passe à Linux
En voilà une bonne nouvelle ! Si les hautes instances du gouvernement se retrouvent avec Linux sur leur ordinateurs, cela leur ouvrira peut-être l’esprit. Le Fridge de Ubuntu en parle, ainsi que ZDNet. Reste à voir les députés les utiliserons vraiment ces ordinateurs sous Linux, ou bien si seulement leur assistants auront cet honneur. En effet, je ne serais pas surpris que nombre de députés (pas tous, hein) n’ai que faire des ordinateurs mis à leur dispositions et se promènent plutôt avec leur nouveau portable tout neuf bien estampillé Vista. Enfin à suivre…
Netvibes annonce une widget API
Netvibes a annoncé aujourd’hui la sortie de son API unifiée pour les widgets (enfin moi j’appelerai ca plutôt des webgets :-p). Ce qu’il y a d’intéressant, outre bien entendu une meilleure architecture, c’est que une plateforme Javascript OpenSource devrait suivre, permettant d’inclure les widget dans n’importe quel service web. Je rêve djà de programmer facilement mon propre portail news, car il faut bien l’avouer, si il y a un point sur lequel Netvibes pêche, c’est le javascript et la customization à outrance. Même si cela fait très web2.0, cela ne sert à rien de charger des kilos de javascript pour permettre de bouger les tabulations alors qu’on ne le fait qu’ une fois tout les 6 mois. Si l’API et la plateforme open source sont convaincants, il serait tout à fait possible de voir fleurir sur le net des plateformes alternatives basées sur la technologie netvibes, mais sans les fioritures.A noter que cette technologie est vraiment simple à l’emploi pour l’avoir utilisé moi même pour BetaNews. A suivre aussi le site des développeurs netvibes.
Hier au cinéma : A la recherche du bonheur
Devant la désespérante vacuité du cinéma en ce moment, je me résouts à aller voir « A la recherche du bonheur ». Hélas, il est bien le film moisi qu’il parait. Déjà, cela commence par « inspiré d’une histoire vraie »… Je commence à en avoir vraiment marre de ces pseudos films qui trouvent que tirer quelques faits de la réalité c’est vraiment trop fashion. Surtout que rien n’est explicité quand à la fiction ou pas, du coup on s’en fout carrément que cela soit inspiré de faits réels. Viens l’écran d’introduction, vraiment bien fait par des professionnels, texte blanc sur fond noir, même moi avec movie maker j’y arrive en deux secondes. Je dis budget et recherche esthétique, comme ça. Ensuite le scénar est torché à la cuillère, avec des subtilités vraiment fines comme « comment écarter la mère du scénar » : son mari lui déclare « tu sais que tu es incapable de t’en occuper ». Ah. Bon. Bah si il le dit, c’est que ça doit être vrai. Bon ensuite, c’est mou et plat, pas rythmé pour deux dollars, bref on s’ennuie ferme. Bien entendu, il ne faut surtout pas s’inquiéter, parce qu’en Amérique si on bosse dur (et un peu qu’on est le héros d’un film), on finit toujours par s’en sortir. D’ailleurs le générique de fin nous rassure vraiment: non seulement Chris Gardner a réussi à s’en sortir, mais même plus tard il a fondé sa propre société et est devenu très riche ! C’est chouette ! Maintenant lui aussi c’est un enfoiré qui exploite les autres, ayant bien retenu les leçons de son douloureux passé qui lui dicte qu’être du bon coté de la barrière, c’est vraiment mieux. Will Smith délivre une prestation médiocre mais pas catastrophique non plus, le véritable problème vient de l’enfant mal joué. D’ailleurs on se demande bien ce qu’il vient faire dans le scénario ce gosse tant il n’apporte rien. Bref ma diatribe dithyrambique sur ce mauvais film prend fin avec la recommandation habituelle dans ce cas là : passer son chemin (pour aller voir quoi, là est la vrai question, vide intersidéral inside).
C’est le pied avec ubuntu !
Alors voilà depuis quelques temps déjà j’utilise Ubuntu sur mon portable Vaio. Je dois dire que je suis très impressionné ! Tout d’abord, le support de l’existant est excellent (lire: windows), ce qui me permet d’accéder à mes données en lecture écriture, d’avoir le même profil thunderbird/firefox (c’est assez jouissif d’avoir les même raccourcis, préférences, extensions & co, sans synchro, sans rien avoir à faire… pareil pour les emails). Tout mon matériel marche, des contrôles luminosité écran à la souris bluetooth dernier cri de Microsoft (oui Microsoft ne fait pas que du caca, ils font des très très bonnes souris (comme Logitech d’ailleurs)). L’installation de nouveau logiciels est à des années lumières de ce qui se fait sous Windows ou sous MacOs, là c’est intégré, les dépendances bien gérées etc… Bien sur, parfois la transition n’est pas si facile, des applications nous manquent… Mais globalement le prix à payer est faible. Cela est d’autant plus vrai que Linux propose pas mal de chose que je ne retrouve pas sous Windows et sous MacOS (même si je n’ai pas de Mac, il m’arrive souvent d’utiliser MacOS). D’abord, on peut customizer facilement et proprement son PC, ce qui est pour moi indispensable. Le support des systèmes de fichiers et des protocoles réseaux est simplement beaucoup plus abouti, on peut choisir son desktop manager etc… Aujourd’hui, j’avais envie de taper un petit texte en Japonais. Je me dit, « installons le support japonais sous Ubuntu ». Je commence par faire clic-droit (clin d’oeil aux Macqueux) sur ma zone de texte, qui me propose Français ou Autre comme méthode de saisie. Pas suffisant. Petit détour par Google (en même temps je lance l’application de gestions des logiciels Ubuntu), je tapes « ubuntu japanese » et je trouve deux paquets à installer. Synaptic deux secondes plus tard me les as téléchargés, configurés et installés. Je peux choisir entre trois choses hyper simplement (alors que sous les autres OS c’est la galère):
- Soit rentrer directement en Japonais (comme si mon clavier avait des touches Japonaises), peu pratique pour moi;
- Soit rentrer directement des Hiragana (????), des katakana(????) ou bien des kanjis (??) directement;
- Soit rentrer en demi-mode (d’abord des Hiragana, après on peut choisir si on convertit en Kanjis ou pas), le meilleur mode pour moi quand je n’écrit pas que des Hiragana.
Le support du Japonais est mille fois plus simple (oui mille) que sous Windows, on sent que cela part d’un véritable besoin des Japonais. Bref, quand je devrais rentrer du texte Japonais sous Windows et que je lutterais, je verserais une larme…
Sinon j’ai aussi installé la beta Feisty Fawn, leur support du réseau est tout simplement bluffant. Keep up the good work !
