Surréalisme
Alors que je prenais une bretelle d’autoroute, voilà qu’une voiture roule lentement.
A peine du 80 km/h, alors que c’est limité à 90 km/h, et que les voitures roulent en général à 110 km/h, il y avait de quoi étonner (cf. ci-dessous). La curiosité aidant, je ne peux m’empêcher de jeter un coup d’oeil afin d’examiner la (vieille à priori) personne. Et là , surprise ! C’est une jeune fille (je suis sûr de ce fait) qui se rase la barbe au volant. Eh oui. Il en faut. D’ailleurs c’est très mal de se raser au volant.
Ce qui m’amène au second point. Lors d’une visite toute amicale aux grand magasins lors des soldes, il y a un peu plus d’une semaine, je surprend une femme, dans une boutique assez chic, avec des vêtements pour homme (son mari n’a vraisemblablement pas le temps de s’habiller). Jusque là rien de bien extraordinaire, sauf que la dite femelle s’adonne à une exploration de ses naseaux grâce à son doigt toute troglodytique. Manquant de vomir, je suis néanmoins témoin du reste de la scène. Dotée d’un charmant bambin, cette femme le tance vertement de courrir partout (parce que “cela ne se fait pas” - alors que l’exploration nasale, je veux dire c’est bien, ça se fait). L’enfant calmé, elle lui passe tout maternellement la main (la même bien sûr) dans les cheuveux. Ca c’est sport.

C’est avec un certain scepticisme que je me rendit à la séance de Shrek 2, poursuivi par le spectre des suites moins bien, voire pourries (par exemple Matrix 2 puis 3, hein).