Etre intelligent, c’est bien (même si c’est rare). Avoir des pouvoirs parahumains aussi, mais cela pose pas mal de problème que je rencontre quotidiennement. Un d’entre eux est la prise d’information. Mine de rien, les gens sont un peu comme des livres ouverts, bavant de l’information à qui mieux mieux, telle une coulée de vie qui s’épandrait lâchement sur le coté. Pour les gens éclairés, cette information est à libre disposition, ce qui permet de savoir plein de choses. Seul hic : les gens ne sont pas au courant que moi je le suis. Du coup, je dois garder en mémoire l’information que j’ai eu de manière « officielle » (pas beaucoup) et celle que j’ai eu de manière « officieuse » (beaucoup). Ce qui surcharge inutilement la mémoire juste pour éviter de froisser les gens. Du coup, j’ai trouvé un nouvel artifice qui s’assorti d’un nouveau jeu : faire en sorte que l’information officieuse devienne officielle. Il faut donc ruser habilement pour ‘amener’ la personne à dire ce que l’on sait déjà. Cela peut passer par de la simple orientation de conversation à des questions de but en blanc. Cette technique s’assorti d’un bonus inédit : les gens sont supers contents parce qu’ils ont quelque chose à raconter. Eh oui, la vie des gens, en général c’est bien creux, donc si la conversation s’oriente sur quelque sujet les concernant, c’est la joie dans les chaumières, le retour du neurone prodigue et j’en passe.
Bref, pour emmener brouter les bœufs, il faut mieux un bâton qu’une cuillère. Oui c’est très dur à comprendre mais vous êtes très intelligents.
Mois : janvier 2008
OpenOffice 3.0 : Des fonctionnalités à la pelle
Une liste des nouvelles fonctionalités de OOo v.3 vient d’être mis à disposition par VentureCake. Il y a encore le temps de voir, la bête ne devant sortir qu’en septembre (mais les bêtas devraient arriver beaucoup plus tôt). Mais il y en aura sous le capot de la bête : support de nombreux nouveaux formats, interface native pour MacOSX (oui il y en a…), support du Flash… On distingue deux tendances, la première étant à l’intégration de technologie Web venant de Mozilla pour concurrencer très fortement Microsoft et son combo Outlook + Office. Il y aura du calendrier, de l’email etc… C’est pour moi un point très intéressant même si d’autres fonctionnalités, plus axées sur l’utilisateur, me font déjà saliver:
- Support d’un format hybride PDF+ODF, qui permet d’avoir des documents PDF « éditables ». Il utilisent probablement un champ de méta données dans le PDF pour inclure la source en ODF. Ce qui est fabuleux c’est cela devient vraiment un format idéal pour l’archivage, avec toutes les forces du PDF, mais sans perdre la source si une modification s’avérait nécessaire. Etant moi-même un grand fan de l’archivage électronique (beaucoup plus facile à gérer que les versions papiers, avec une duplication au cout quasi-nul), je sens que ce nouveau format va être intensivement utilisé.
- Support des wikis et des blogs directement depuis OOo. Voilà une grande nouvelle ! Cela permet, lorsque l’on utilise les wikis de manières pros à mon instar, d’avoir une vraie interface d’édition et pas un wikimarkup à deux euros… Reste à voir ce que cela génère/dégénère.
- Support de Subversion pour le collaboratif. Si c’est bien fait, cela peut carrément devenir ultime. Le format ODF étant à peu près bien fait, il est assez facile de créer des documents « spécifiques » en collaboratif pour ensuite avoir des outils qui passent par dessus pour en extraire l’information. Le support de subversion permettrait d’éditer plusieurs sections simultanément sans destructions, ce qui rejoindrait ce qui est possible avec Google Docs (dont l’intégration existe déjà).
Bref, une nouvelle version majeure avec des vraies fonctionnalités qui simplifient le travail, pas comme les « rubans » pour ne pas les nommer. J’attends la béta avec impatience. On notera cette note d’humour dans les notes:
Support for MS Office 2007 XML. Microsoft confusingly calls this ‘Office Open XML’. We call it Stop Naming Your Unstable Undocumented Shitty Format To Sound Like Ours Thanks.
Source : VentureCake
Hier au cinéma : No Country for Old Men – Non, ce pays n’est pas pour le vieil homme
Critique express : Silencieux et oppressant, le jeu des acteurs est tout simplement magnifique. A voir.
Ce qui frappe dans ce film, c’est l’absence totale de son. Il n’y a pas de bande sonore (ou très peu), pas de dialogues, juste une lutte pour la survie dans un pays de chiens. Dès le début, le ton est donné : un massacre en règle, une malette de billets, cela risque de mal finir. L’image est sombre et désaturée, ce qui permet de bien faire ressentir la peur de ce que l’on ne connait pas. L’autre est là, tapis dans l’ombre… qui sera le premier à faire le faux pas ? Les scènes où l’action se passe sont, sans avoir beaucoup de sang, d’une violence assez inouïe. Cela est sans doute du aux armes « peu conventionnelles » utilisées. Un seul regret, la fin du film qui n’est pas assez travaillée à mon goût,on en effet l’impression que le film est « coupé » un peu comme ça au hasard sans raison particulière. Mais si une chose est à retenir dans ce film, c’est bien le jeu des acteurs, et notamment celui de Javier Bardem, qui est tout simplement parfaitement adapté à son rôle. Sa pose, son calme, sa carrure donnent une envergure au personnage qu’il ferait plaisir à voir dans certaines productions hollywoodiennes à budget. Bref, un bon film, qui se regarde en silence.
Un nouveau thème
Le orange, ça pue. La nouvelle couleur, c’est le bleu. Et le rose, aussi. Le rose c’est très gai. Ça me rappelle mes premières règles, pas encore super super chargées. Donc j’ai viré le thème orange pour passer sur un thème bleu clair tellement tout moche, qu’au bout de deux heure je l’ai reviré pour mettre le thème que vous avez sous les yeux si vous me lisez maintenant mais pas trop tard après, parce que je l’aurais rechangé. Bref, si il est joli, c’est le bon, si il est joli aussi, c’est ptet le suivant. Dans ma magnanimité envers les êtres pseudo-humains que sont mes lecteurs, j’ai traduit l’ensemble des labels, furoncles boutons, liens et j’en passe. C’était très fatiguant, c’est pour cela que je vous engage à me faire un gros don paypal. En plus j’ai fait en sorte que les avatars soient tous jolis aussi. C’était encore plus fatiguant, vite un autre gros don paypal.
A part ça, eh bien aujourd’hui un mec à moitié bourré voulait un câlin dans le métro, je ne pouvais décemment pas le laisser seul, je lui ait donc fourni un bon « hug » et il était bien content (mais toujours bourré). Ensuite j’ai subit le syndrome classique du mec bizarre dans le métro : je dois posséder une espèce de force répulsive, parce même quand le métro est bondé, personne ne s’assoie à coté de moi. Pourtant je me lave et je me rase le pubis comme tout un chacun et même des fois plus. C’est à n’y rien comprendre.
Le nouveau netvibes est arrivé.
Ca y est, netvibes codename ‘Ginger’ est accessible en beta semi-publique. En farfouillant un peu, j’ai fini par trouver une invitation et j’ai ainsi pu tester la nouvelle mouture de ce qui reste mon lecteur de news favori. Au menu, comme d’habitude, deux nouveaux thèmes qui, ma foi, sont suffisamment rafraichissants pour que j’ai eu envie de faire le changement. Ils sont plus clairs et ont une meilleure lisibilité. D’autre part, l’interface dans son ensemble a subit des changements importants, comme par exemple l’ajout de flux ou bien la gestion des options des tabulations. Dans l’ensemble, ces changements sont heureux (cf. screenshot).
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L’autre grande nouveauté c’est l’apparition des « universes ». C’est la deuxième tentative dans cette direction de netvibes, mais cette fois-ci elle est excellente. En fait, il s’agit de sélectionner une partie de ses flux, sources d’informations etc… et de les rendre public dans une page personnalisée. Cette page possèdera une url facile à retenir du type netvibes.com/monunivers. Cela permet d’avoir une page à envoyer à ses amis, à partager publiquement pour lire les news etc… Autre utilité : on peut l’utiliser comme version ‘sans mot de passe’ de ses flux, cela évite d’avoir à se logguer sur des ordinateurs qui ne sont pas de confiance. On peut la mettre en page comme on le souhaite, à l’instar de la page principale. Il est probable que de nombreuses pages utiles fassent leur apparition. Seul regret : on ne peut créer qu’un seul univers (pour l’instant) par utilisateur, alors que parfois il aurait été utile d’en créer plusieurs (un par passion ou hobby par exemple).
Reste à voir ce que donne ce nouveau netvibes après quelques jours d’utilisation, mais pour l’instant, c’est du tout bon – mis à part le regret éternel que j’ai de ne pas avoir une version ‘statique’ de la page (i.e. sans le javascript qui permet de modifier tout, ce que je doit faire au grand maximum une fois tous les deux mois) -!
Ils sont fous ces japonais
Amis divers, vous aimez les bites mais vous osez pas l’admettre, vous aimez le voyeurisme et vous vous agglutinez devant la télé, cette vidéo est faite pour vous. Les autres, ceux au qi élevé qui ne présage de rien à part une propension à résoudre des problèmes débiles et répétitifs, cette vidéo est aussi faite pour vous. Ceux qui appartiennent à l’espèce supérieure, c’est à dire moi, on s’en fout parce que je l’ai déjà vue.
Sans plus attendre, grâce à mes skillz de maladz, voici la vidz embedz comme un proz du pr0nz :
Source: CultureSex
Hier au cinéma : Sweeney Todd, le diabolique barbier de Fleet Street
Critique express : Mis à part le coté lyrique, ce film noir et sanglant renoue Tim Burton avec le dérangeant. A voir.
Commençons sans ambages par le vrai point noir du film (haha) : Sweeney Todd, n’en déplaise à Tim Burton qui s’en défend – je peux comprendre pourquoi – est une comédie musicale. Hé oui. Avec des gens qui chantent. Forcément, on aime ou on aime pas, sachant que si on aime les comédies musicales (enfin plutôt les tragédies musicales), on est un gros trou du cul. Hé oui. Avec la mauvaise odeur. Mais revenons à nos moutons que nous n’allons pas tarder à tondre et plus si affinités avec la côtelette. C’est donc chanté, en anglais bien entendu, ce qui faisait un affreux mic-mac avec la VF de mon Pathé de merde. Donc si vous pouvez aller le voir en anglais, il vaudrait quand même mieux. C’est chanté un peu tout le temps, avec de rares et éparses oasis de textes. Bon, finalement, on s’y fait, et on arrive un peu à faire abstraction pour se concentrer sur l’intrigue et l’image. Image absolument fabuleuse d’ailleurs, complètement désaturée d’origine (dixit le Première qu’on me refile gratos) qui nous plonge d’emblée dans une ambiance glauque. Quand à l’intrigue, elle est tout à fait morbide : sans donner dans le spoiler, sachez que les corps mutilés par Sweeney ne seront pas perdus pour tout le monde, surtout les gourmands. Un détail qui a son importance : les morts et les effets de sangs sont extrêmement réalistes, avec beaucoup de sang mais pas trop, ce qui est au final le plus dérangeant. Les douches de sang à la Blade c’est bien gentil, mais ça ne fait pas peur. Ici, le moindre millilitres a du être calibrés tellement on a l’impression que ce sont de vrais gentils qui pissent comme des gorets. Pareil, la chute des corps avec le schrack (colonne vertébrale) / schplouff (corps plein de sang qui s’écrase) en a fait frémir plus d’un dans la salle. Le jeu des acteurs est excellent, tout d’abord celui de Johnny Depp comme toujours, et ensuite celui de Helena Bonham Carter, qui, si elle est absolument insupportable avec son air de macchabée dans tous les films qu’elle joue, est ici bien dans son rôle (même si elle est quand même très moche). En parlant de très moche, la fille qui joue la captive et dont j’ai oublié le nom et dont tout le monde se fout sauf un jeune paumé, est vraiment de type alien : une grosse tête avec un bec perchée sur un cou décidément trop long. Moi je dit que l’invasion a déjà commencé, pour preuve tout à l’heure une autre fille alien qui a la base de son pouce quasiment au niveau de la base des autres doigts, ce qui fait que son pouce est pratiquement à la même hauteur que son petit doigt et que l’on s’éloigne du sujet.
Donc au final, ce film est bien, très bien si on aime les gens qui chantent, il faut aller le voir et toussa. Moi je suis crevé, une crotte et au dodo.
