Voici un film qui aurait pu être beaucoup plus drôle que ce qu’il a été. L’idée de départ est bonne, mais le scénario se perd en longeurs et finalement on s’ennuie un peu à la fin. Rajoutons à cela que le jeu des acteurs n’est pas des plus mirifiques, et on obtient un film à voir en DVD bien au chaud l’hiver venu, pour se détendre. Pas plus.
Mois : juillet 2004
Payer les artistes, pas les « propriétaires »
Voici un article intéréssant dont je recommande la lecture à tout le monde.
Hier au cinéma : Tolérance zéro
Avec un scénario des plus subtils (une grosse brute militariste au coeur gros comme ca rentre au village mettre une raclée à un méchant en prenant le poste de shérif), un jeu sans équivoque, ce film ne vaut pas vraiment le temps passé à le voir. Il est donc préférable de passer son chemin, sauf si on veut voir des bagarres sans punch, du sexe sans excitation et de l’action sans trépidation.
L’heure n’est plus aux concessions.
Japan Expo
Si vous aimez faire la queue, alors la japan expo un samedi (matin puis après midi) est pour vous. Avec un peu plus que trois heures de queue, c’est quand même ultime. Du coup, une micro-vie prenait place dans la dite queue, qui partait d’un coté de la grande arche de la défense, puis qui montait sur le parvis, où un vent glacial est là pour vous acceuillir, ainsi qu’une petite pluie de temps à autres. Les activités vers 12-13h prirent vite le tournant d’un ruage vers le quick et le macdonald’s, où une autre queue démesurée se forma (fort heureusement, j’ai fait parti des précurseurs et je n’ai donc pas eu de queue, remontant la queue et faisant baver une file affamée me regardant avec des airs de loups).
Cette queue en elle même aurait été gérable, si les participants n’avaient pas été aussi excécrable. Entre le râleur de première, qui a quand même réussi à raler pendant toute la queue, vociférant contre un ennemi invisible, et la mère ignoble, enrobée dans une robe trop petite pour elle, flanquée de deux clones plus jeunes (sans doute ses filles), qui jouaient à un jeu horripilant sur téléphone portable (avec son bien sûr), nourrissaient les pigeons (« parce que les pauvres, sinon ils sont obligés de manger dans les poubelles), aucune échappatoire n’était visible.
Tout de même, un évènement égailla notre calvaire. A un moment, un des tas de sac de macdonald’s (à la défense, il y a pléthore de hot-stop wifi, mais pas de poubelle) à commencer à prendre feu. Et donc suite à cette agréable odeur de grillé, voilà crs et pompiers qui viennent éteindre tout ça. Joie passagère mais ça fait quand même plaisir.
Sinon, une fois rentré, l’exposition en elle même était très bien, avec tout ce qui faut. Un seul regret, très peu d’artbooks récents, cela aurait été bien, vu qu’ils sont introuvables en France.
En tout cas, l’année prochaine ça sera en prévente ou pas du tout.
Beauf attitude
Tiens ça me rappelle, quand je suis allé voir Amour&Amnésie, je suis tombé sur de magnifiques spécimens.
Je veux bien sûr parler de demoiselles décérébrées dont le degré de beaufitude et de débilité est digne du livre des records. Elles étaient trois, l’une d’entre elle accompagné d’un gamin, qui ne comprenant rien aux mesquineries de sa maman (la pire de toute, elle a du perdre des neurones lors de l’accouchement), ne s’intéressait visiblement qu’à manger le plus bruyamment possible des friandises achetés à grand prix au stand du bas.
Morceaux choisis:
la mère : « Alors là le mec, 30 ans, je me demande si c’est pas un beauf hinhinhinhinhin »
les autres : « hihihihi » « hohohoho »
la mère : « Je me suis dit, ah c’est un vieux christ gnignignignigni »
les autres : « non ? »
la mère : « si, en plus il venait de tours » (tours semble donc être un ville tout à fait respectable – effet de contraste)
les autres : « incroyable ! »
et ça continue …
Heureusement, elles entendaient rien à la pub « la molécule du bonheur » (sisi ça existe, ils la vendent), donc elles se sont replongées dans leur bovinisme afin de bien saisir toute la non quintessence de cette pub minable et gerbante. Ouf !
Hier au cinéma : Amour&Amnésie
Amour et amnésie est une comédie romantique sur le thème de l’oubli.
J’avais un léger a priori négatif sur ce film, car les vedettes sont drew barrymore (que ne porte pas dans mon coeur) et adam sandler, dont les films ont parfois une finesse pour ainsi dire absente. Mais pour celui-là, ça allait. Le thème n’est pas traité dans la plus totale frivolité (d’ailleurs pas de « happy end » foireuse), mais avec un humour certain. Les mimiques des acteurs secondaires en sont aussi pour beaucoup.
Bref, un film qui casse pas la baraque (mais ce n’est pas le but) mais qui permet de passer un bon moment en rigolant sans s’ennuier (ce qui est le but).
A voir contre la déprime.
Un jeu sympathique : gang of four
L’autre jour j’ai eu l’occasion de jouer à un jeu de carte assez marrant qui s’appelle gang of four. Il peut se jouer à quatre joueurs ou à trois (il y a alors une main morte).
Il se joue avec des cartes spéciales, mais les règles sont simples et je peux donc les traduire avec un jeu de carte classique.
Matériel:
- Deux jeux de 52 cartes, desquels on enlève tout les carreaux, les dames, les valets de coeur et de carreaux, les rois sauf le roi de coeur
- Une feuille de score
Début du jeu:
On distribue équitablement 16 cartes par personne (à trois, un tas de 16 carte est mis sur le coté).
But du jeu:
Ne plus avoir de cartes en main.
Pour se débarasser de ses cartes, il faut faire des combinaisons.
Les combinaisons possibles sont (dans l’ordre de force):
- La carte (une seule carte)
- La paire (deux cartes de même rang)
- Le brelan (trois cartes de même rang)
- La couleur (5 cartes de la même couleur)
- La suite (5 cartes qui se suivent)
- Le full (une paire + un brelan)
- La suite colorée (suite en même temps que couleur)
- « Le gang of four » (une carré, quatres cartes de même rang)
Pour poser une combinaison, il faut soit commencer, soit battre un combinaison déjà posée du même nombre de cartes. Par exemple, on ne peut pas poser un brelan pour battre une paire. Seul un autre paire fera l’affaire (seule combinaison de deux cartes). Il en découle que les combinaisons à 5 cartes et celles à 1 carte sont les plus souvent posées. La seule exeption est le gang of four qui peut être posé à n’importe quel moment (et qui, à moins que quelqu’un d’autre n’aie un gang de rang supérieur, permet de prendre la main)
Les rangs:
Le rang des cartes est plus imporant que la couleur. C’est le rang classique des cartes qui est utilisé. Le roi de coeur est donc la carte la plus puissante du jeu (mais ne peut être posé que dans une combinaison à une carte, ou dans une couleur). Dans un full, c’est le rang du brelan qui importe en premier. Les valets peuvent être soit utilisés en paire (les deux valets), soit en couleur, mais pas en suite.
Les couleurs:
Les coeurs battent les trèfles qui battent les piques. La couleur est uniquement utilisée lorsque les rangs sont égaux.
Déroulement du jeu:
Le premier joueur pose une combinaison. Le deuxième joueur (on tourne à droite les tours pairs et à gauche les tours impairs) essaye de battre la combinaison, etc…
Lorsque quelqu’un ne peut pas ou ne veut pas poser, il dit ‘je passe’ et ne peut plus jouer à ce tour. Lorsque tout le monde passe, le dernier à avoir posé une combinaison à gagné le tour. Il commence le tour suivant.
Lorsqu’un joueur n’a plus qu’une carte, il doit déclarer carte, sinon il ne peut pas gagner la partie.
Décompte des points:
A la fin d’une partie (un jeu comporte plusieurs parties), on compte combien de carte il reste dans les mains de chaque joueur. Puis on multiplie par un nombre pour obtenir les points:
- 1 à 7 cartes : x 1
- 8 à 12 cartes : x 2
- 13 à 15 cartes : x 3
- 16 cartes (le joueur n’a pas posé de carte pendant cette partie) : x 5 (soit 80 points)
Les points sont additionés de partie en partie. Lorsqu’un joueur arrive à 100 points, le jeu s’arrête. Celui qui a le moins de points gagne alors le jeu.
Détail croustillant:
A la fin d’une partie, il y a un perdant et un gagnant. Lors de la partie suivante, le perdant doit donner sa meilleure carte au gagnant (il la montre à tout le monde). Ensuite, le gagnant lui donne une carte de son choix (ça peut être la même), devant tout le monde.
Stratégie:
La stratégie n’est pas forcément de chercher à gagner à tout prix (ie marquer 0 points). La plupart du temps, il vaut mieux limiter la casse que de se retrouver avec un multiplicateur très méchant. De plus, lorsqu’on commence à perdre, on a tendance à continuer.
Bonnes parties!
Le c# peut mieux faire
Je suis actuellement en train de travailler sur un programme en c#.
Je ne sais pas si certaines personnes ont déjà tenté l’expérience, mais pour donner une idée cela se rapproche du java et du c++, le tout fortement orienté vers la plateforme .NET.
Alors c’est pas mal quand on veut faire des trucs simples, prévus par c# et .NET, mais lorsqu’il s’agit de sortir des sentiers battus, pfuiit ! plus personne. Du coup je dois strugler comme un fou afin de faire des choses simples (par exemple lire un tableau en virgule flottante à partir d’un fichier, honte à moi).
Une des possibilités est de faire des interfaces graphiques simplement. Oui mais voilà, dès que l’on veut faire plus qu’un bouton, on se retrouve à écrire des lignes et des lignes de code afin de circonvenir à tel problème.
Mon verdic pour c# : c’est bien mais peut mieux faire.
PS: Pour ceux qui sont habitués à produire du code de qualité en c++, le c# ca rame.
