Voyage au centre de la TerreCritique express : Un film qui revisite Jules Verne de façon, disons… originale. A voir pour le comique (ou alors en 3D).

D’abord, ce film sera probablement vu en 2D. Vu que trois pauvres salles se battaient pour avoir la 3D, je l’ai vu en 2D. On voit bien les moments où on « devrait » voir la 3D, mais cela reste désespérément plat. Cela n’empêche pas une certaine esthétique de s’intaller, entre le dessin et le réalisme. Personellement, j’ai beaucoup aimé. Ce qui veut dire que les personnes de goût aussi. Bon, bien sûr, il y a l’héroïne que le héros va se taper parce que la voir suer ça lui donne la trique, eh bien elle est moche. Triste réalité que le cinéma aujourd’hui, où les fautes de goût telle celle-ci sont malheureusement monnaie courante. Sinon, le film est bien marrant, que cela soit à desseim ou non. Les scènes loufoques à la physique fantaisiste sont légions, du début à la fin. On apprend qu’il est aussi possible de faire le voyage du pôle nord à la sicile en à peine une semaine, à pied. Eh oui, faut être rapide. Mais non, je suis mauvaise langue, ils sont au centre donc il y a moins à parcourir (mais bien sûr…). Au final on ne regrette pas la scéance, mais la mémoire ne s’encombre pas vraiment des détails…

L’autre jour, un titre au consonances bien familières vient me chatouiller l’oreille. Comme d’habitude, un DJ a eu l’audace de l’originalité en repompant un vieil air à succès. Je vous propose donc d’écouter les morceaux suivant de Basshunter:
Basshunter – All I ever wanted (version anglaise pour le marché international):

Basshunder – Vi Sitter I Ventrilo Och Spelar Lite Dota

Maintenant je vous propose de comparer avec ça, Daddy DJ – Daddy DJ (qui date quand même de 2000!):

Wanted : choisis ton destinCritique express : Merdique à souhait, le film saura arracher des sourires convenus aux personnes avec plus que trois neurones. A éviter.

Angelina Jolie, elle est moche. C’est un fait. Bon, en plus elle joue mal. C’est un autre fait. Mais ce qui, je pense, est plus méconnu, est qu’elle est contagieuse. Bilan : Tous les acteurs sont cons et moches. Pas pratique pour faire un film réussi. Le réalisateur n’a même pas du se poser la question, tant il brille par son absence tout au long du film. Le scénario tient sur un poil de cul, et ho surrprise le méchant n’était pas celui qu’on pensait mais en fait si un petit peu. Les balles fusent rarement, tuer c’est cool et moral en plus, parce que sinon de vilains méchants vont aller tuer les parents des petites filles (j’ai été surpris du manque de pédophile dans le film, pourtant, c’est méchant un pédophile non ? Je ne comprends pas, vraiment, je ne comprends pas…). Bref, lol. Courrons vite voir un autre film. Celui là ne vaut même pas le temps passer à le visionner.

HancockCritique express : Partant d’un bon principe, Hancock s’enlise rapidement dans les bons sentiments et les incohérences. A éviter.

Avoir des super pouvoirs et (entre autre) l’immortalité, qui n’en a jamais révé ? Hancock visiblement, tant il tient du anti-héros au départ. Alcoolique et dépréssif, il se complait dans une vie de paria. Fort heureusement pour le public américain, il va rapidement retourner dans le droit non sans avoir mis avant des têtes dans des culs (véridique, et faisant fi de toute réalité médicale). Hancock endosse le double rôle de gentil héros en quête d’indentité et d’ami intime de la famille américaine parfaite. Ce qui donne vite la gerbe, il faut bien l’avouer. C’est donc sans regret qu’on le voit se débattre comme un bouffon contre les méchants (qui ne sont pas beaux, ouah c’est possible ça ?) alors que théoriquement ses pouvoirs lui permettent de massacrer comme un goret dans un champ de truffes. Mais ouf, même s’il est très bête, no problemo, il est très chanceux. Et c’est bien normal, il a mis les scénaristes dans sa poche. Ce n’est hélas pas le cas du spectateur qui s’en ira bien dépité (ami lecteur, cette fin de phrase est utilisée dans une autre critique fort bien écrite, sauras tu la retrouver parmi les deux cents déj) écrites ?).

Seuls TwoCritique express : Même s’il est mieux que le lamentable Steak, Eric et Ramzy peinent dans ce film. A éviter.

Eh oui, petit homme mortel, tu ne rêves pas. Une critique cinéma. Sur X2B4. Oui. Je sais c’est noël en août mais on y peut rien. Attachons nous à la tâche.

Eric et Ramzy nous livrent ici un nouveau flim avec un principe original : Avoir Paris pour soit tout seul. Ca, c’est cool. Ce qui l’est moins, c’est la manière dont il est traité. D’abord, le reproche n°1 du film, c’est que, encore et toujours, Eric et Ramzy sont enfermés dans leurs rôles : Eric tout tendu tout énervé, et Ramzy le grand un peu rêveur un peu foutage de gueule mais encore puceau. Bref, c’est du vu et du revu, et pour le coup, on commence vraiment à être lassé. Soit les acteurs sont mauvais et ils ne savent jouer autre chose, soit ils ont peur que les spectateur connecte deux neurones, mais c’est clair qu’il va falloir changer. Ou alors arrêter le cinéma, c’est bien aussi. D’autre part, mis à part quelques « délires » (manger en haut de la tour eiffel comme un gros sale, sauter des gros immeubles… Le film reste très conventionnel, avec peu d’effet spéciaux (budget ?) et un intrigue très plate. C’est d’ailleurs cette même platitude qui mène le spectateur tout droit vers l’ennui. Les ressorts de la « disparition » sont très rapidement compris avant qu’ils soient énnoncés, la fin est des plus évidente… Bref, ce film n’est pas à voir au cinéma. En location c’est envisageable, mais faut être motivé…