je-ne-mange-pas-de-chevalDans un blog auto-proclamé haineux, un homme appelle à l’aide. Il est plein de cette haine, mais, tout confus de sa pugnacité nouvelle il n’arrive pas à l’exprimer ! Sans doute la faute à la société, qui musèle les initiatives comme notre président les malotrus. Toujours est-il, que stupeurs et tremblements, ne voilà-t-il pas que moi aussi, tombé-je nez à nez avec lesdites affiches contre l’hippophagie ? What ? The ? Fuck ? Ces affiches bien marrantes me font bien rire oui ! Ah… oui, je vois, effectivement elles possèdent, dans leurs tréfonds, une niaiserie incurable. Incurable peut-être, mais pas imbattable. Quand j’ai vu l’affiche, j’ai immédiatement pensé à une version… disons… alternative. Je devais alors de revêtir la tunique du défenseur courageux éclaboussant.
Cher blogueur anonyme, ne crains rien ! x2b4 est là, à la rescousse ! Bon, partons du constat principal : il ne faut plus manger de cheval. Je suis bien d’accord, moi, c’est mignon tout plein un cheval avec ses yeux bovins tout humides. Mais j’ai faim moi ! Et puis j’ai besoin de viande pour être en forme et tout ! IL faut donc trouver une autre source de protéine ! C’est chose faite avec cette version, qui, avouons le, est bien plus convaincante que l’originale. Voici pour vos mirettes explosées l’image dans toute sa splendeur ! Eh oui, piège et fourberie, l’image de gauche est aussi un lien ! Sinon vous pouvez aussi cliquer sur ce magnifique lien contre l’hippophagie, parce que c’est mal !

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Il est des films qui arrivent à vous dégouter dès l’affiche. J’en veux pour preuve ce magnifique spécimen. Une police avec empattement, un fond blanc genre ‘film niais’. Mais surtout, surtout, l’image en elle même (vite, je cliques pour avoir une version plus grande !). Quand je l’ai vue, j’ai instinctivement pensé à l’image suivante : « Deux macaques se regardent et rigolent parce qu’ils sont habillés ». Non mais franchement. Comment diable est-il possible de faire des gens aussi simiesque ? Heureusement qu’il y a un blanc, sinon j’aurais été taxé de racisme. Cela restera un mystère pour moi. Quand au sous titre, « c’est maintenant ou jamais », il semble bien nous faire privilégier la deuxième solution…