Critique express : Décidément, les États Unis sont le plus beau pays du monde et les américains vraiment les plus forts. A éviter.

C’est connu, les arabes sont tous des voleurs de femmes. Les pays de l’est sont un réservoir à mafia, et la France est un nid à pourris. Heureusement, un seul et unique américain, par là même l’homme le plus fort après Chuck Norris (qui est aussi un américain). Un gros de pied dans la fourmilière, oui ! Bizarrement les américains sont les plus forts mais pas les plus subtils, on voit le déroulement complet du scénario dès qu’il pose un pied à Paris. La happy end est bien entendu de mise. D’ailleurs on apprend un fait intéressant lors de ce film : il vaut mieux être vierge et pure ! En effet, on vaut comme ça beaucoup plus sur l’échelle de la traite des blanches, et donc par là même on ne meurt pas d’une vielle overdose comme sa copine Kim de merde qui sent vite le macchabée quand elle veut sauter un inconnu. Après ça, ça tronche à qui mieux mieux sans véritable combat, tant la supériorité des « compétences spéciales » du héros lui confère un net avantage. La fin arrive comme le reste du film, attendue. Le jeu des acteurs est quand à lui passable, sans friser avec le mauvais. La seule qualité de ce film vient de la pseudo-crédibilité avec laquelle le héros va remonter la filière des vilains méchants. Enfin il faut dire qu’il a la bonne chance au bon moment aussi, mais c’est pas trop trop violent. Donc à louer en DVD si vraiment on se fait chier, mais sans plus…

Critique express : Film clichié, il réalise la prouesse de ridiculiser Samuel L. Jackson. A éviter.

Moyennement convaincu par la bande annonce, je me laisse vampiriser par une connaissance pour aller voir ce film. Las, bien mal m’en a pris. Jumper regroupe tout ce qu’il ne faut pas faire dans une film, à commencer par le scénario. Un grand dilemme se pose à moi quand au qualificatif que je dois lui adjoindre : est-il extrêmement linéaire ou bien tout simplement absent ?Je pencherais finalement pour la seconde option, tant on se fait chier à longueur du film. On voit venir la fin depuis la bande annonce, c’est dire !Le film commence par insulter copieusement la salle en traitant les gens qui n’ont pas de super pouvoirs de « cons » (ah oui chuis vraiment trop con de pas avoir de super pouvoirs, j’aurais du me débrouiller autrement). La salle rit, je pleure en silence. Les clichés ensuite s’enchaînent les uns après les autres, la jolie fille dont il est amoureux et qu’il va baiser comme une chienne qu’elle est à la fin, le mec baraque qui envoie son cadeau pour la dite fille – cadeau trop lover, plein d’emotions et tout – sur la glace, pouf hop en fait je meurs pas sous l’eau mais je me téléporte, hop je suis un super héros. Fast forward dans le futur, il est riche, beau, se tapes plein de meufs partout, un vrai régal. Après il découvre que le monde n’est pas rose et que Samuel L. Jackson est vraiment moche et bouffon avec une perruque blanche, que d’autres gens sont comme lui et qu’il va falloir botter le cul des méchants. Méchants toujours autant affublés de leur tares habituelles : malchange, monologue interminable avant de tuer le héros qui grâce à une choune digne d’un cocu millénaire se tire d’affaire, etc… Bien entendu ils sont très moches.Ce n’est pas pour rien qu’on dit un vilain. Les effets spéciaux sont à peine réussi, le background technique pitoyable, les choix des personnages laissent franchement dubitatifs, tant se tirer d’affaire serait simple si ils s’échappaient de leur QI de moule accrochée à son rocher. Bref, on pourrait presque en rire mais le film se prend tellement au sérieux qu’on n’a plus qu’une envie : que la fin arrive qu’on se casse de cette scéance de merde. Un interrogation subsistera quand Samuel L. Jackson, qui a sans doute reçu des pressions sur sa famille pour l’obliger à jouer dans une telle daube. Alors qu’il était si bon dans des serpents dans l’avion… Dommage, dommage !

Il a presque deux ans et un mois de cela jour pour jour, je postais sur un sujet proprement scandaleux : le remix repompage en règle. Cet excellent article est toujours disponible à la lecture, je vous invite à y jeter un oeil préalable. Depuis, l’eau a coulé sous les ponts, les humains se sont reproduits comme des moufettes, mon piédestal me fait me cogner au plafond et j’en passe. Mais, dans l’ombre, d’insidieux agents dissidents agissent de concert afin d’ébranler les bonnes bases solides de notre société. Ces habiles maquilleurs usent de toutes les ruses afin de transformer un vieux morceau tombé en désuétude en nouveau morceau tout neuf, tout passable à la radio (ou radio web, maintenant c’est pareil). Mais c’était sans compter le défenseur de la veuve et de l’orphelin, x2b4, à fond l’intelligence du cœur, qui est pour rétablir la balance. Grâce une oreille bionique dont je suis très content, je peux détecter ces vils remixeurs à des kilomètres à la ronde si le volume est assez fort. Sinon, à coté de mes enceintes, ça marche bien, aussi.

Vous sentant fébriles et tendus, au bord de l’apoplexie, je ne fais pas durer le suspens plus longtemps et commence donc la démonstration par le premier morceau, qui si vous avez lu le premier article (vous l’avez lu, n’est ce pas ?), vous rappellera bien des souvenirs. Eh bien cela ne leur a pas suffit, un remix de plus.

Alors donc Starting Rock – Movin On (Album Version) :

vs Pin-Occhio -Tu Tatuta Tuta Ta :

Frappant comme ressemblance non ? Mais ce n’est pas tout. D’autres ne s’embarrassent pas d’autant de détours. Voyez plutôt :

Straight Flush – Lets All Chant (Radio Version)


ne serait-il pas le même morceau que :

DJ Valium – Let’s All Chant 2002 (feat. Michael Zager) :

Hmm hmm moi je dis ! Ils auraient pu au moins renommer le morceau. Ce que ne se sont pas privés de faire les artistes suivants:

Virtual Boys – Time After Time (Euro Virtual Radio Edit) pour la version homme :

Vibeout – Time After Time (Original Remix) pour la version femme :

C’est sans compter mon oreille experte, tout le monde aura reconnu U96 – Heaven (French Kiss Mix):

Pour finir, certains originaux empruntent à plusieurs œuvres pour brouiller les pistes.

Commencez par écouter Small Djs – I Only Wanna Be With You (Single Mix) :

Le début, vous je sais pas, mais moi ça me fait penser à O Mega – Dreaming Of A Better World :

Pour la suite, place à la reine du cover, je veux parler de Tommy February6 (que j’adore ^_^) avec Tommy February6 – I Only Want To Be With You:

qui n’est qu’un vil plagiat d’un titre des années 1957, qui, il est vrai, a moins de basses.

Ecoutons Dusty Springfield – I Only Want To Be With You :

Voilà ! C’est tout pour ajourd’hui les petits enfants ! Vous aussi soyez bien attentifs à ce que de la merde dans du papier d’alu ne vous soit pas vendu en tant que boucle d’oreillecitation needed !

Une bonne fellation sur le chocolatLe markéting l’a comprit depuis des années : le sexe, ça vend vachement bien. Et pas que la lingerie ou les voitures. Non, le sexe ça vend de tout, même des barres chocolatés « hmm je mange mon kinder ‘maxi’ comme une salope qui fell tout ce qui bouge ». Dans la plus pure lignée de l’immonde pub sus-citée, ne voilà-t-il pas que nez à nez tombé-je sur une publicité plagiaire. Faisant alors tranquillement mon plein chez Esso pour ne pas les nommer, je laisse mon regard diverger vers le lointain. Mon instinct ne tarde pas à repérer une forme qui ferait se dresser un octogénaire flacide. Oui, j’ai bien sous les yeux une nymphette qui, n’ayant pas peur des mots, réalise une bonne grosse pipe sur une barre chocolatée. Vite je sors mon appareil photo afin de réaliser un cliché (un peu flou il est vrai). Détail touchant, elle utilise ses deux mains pour tenir la barre, ce qui doit arriver une fois sur dix milles dans la vraie vie avec des frigides de partout. D’autre part, elle ne regarde pas l’appareil photo, mais jette un regard pudique sur le coté, comme si ce qu’elle mangeait était un peu dégoutant tout de même. La touche finale : un magnifique « faites vous plaisir » sous l’image, phrase qui invite tout de suite au rêve. Vite ! Allons dépenser notre thune dans le gourni miteux qui sert de point de vente, il y a probablement d’autres nymphettes en embuscade ! Je rigole… Néanmoins, il faut bien reconnaitre une qualité à cette affiche : elle m’a fait comprendre pourquoi il y a un arrêt automatique sur les pompes. Avant cela, les hommes (au cerveau mou) médusés devaient allègrement déborder…

Critique express : Décalé et décoiffant, le film tranche avec la morosité des productions actuelles. A voir.

Un film gentillet sur comment deux fous convainquent que les versions « suédées » des films sont meilleures que les originales. Suite un malheureux « accident » dans une centrale nucléaire, un homme efface toutes les cassettes d’un vidéoclub. Le tout s’accompagnant de « phénomènes » pour le moins hilarants. S’en suit une course poursuite entre les clients dudit vidéoclub qui veulent certaines vidéos et les deux compères qui doivent les produire avec les moyens du bord. C’est très clairement le meilleur passage du film, qui dure environ jusqu’au deux tiers. Ensuite, le film va beaucoup plus dans le mélodramatique, le passage initiatique et toutes ces conneries, mais reste quand même regardable. Il est dommage que le réalisateur abandonne si tôt les gags de situation entrainés par l’électrocution dans la centrale nucléaire, cela aurait parfois rajouté le piquant qui manque. Le jeu des acteurs est de mon point de vue parfaitement adapté au film, avec un brin d’amateurisme qui convient parfaitement aux rôles. La fin est un peu en deçà du film, mais on ne ressort pas déçu de la salle.

galaxie - AndromedeAmi, toi aussi tu te fais chier devant ton ordinateur. La procrastination habituelle ne chatouille plus autant tes neurones qu’avant. Saches que tout n’est pas perdu. Tu peux aller classifier des galaxies sur GalaxyZoo. C’est très chouette, tu te transforme en mini ordinateur à reconnaissance de forme. Il faut savoir que nos contreparties siliconées ne sont pas super super fortes dans ce domaine, et ont donc besoin de notre aide pour cette noble tâche. A part reconnaitre les bonnes galaxies, le site est d’une simplicité enfantine, un bigorneau y arriverait (si il savait reconnaitre des formes). A noter que on peut avoir, comme au loto, la « chance » de tomber sur une galaxie très étrange et tout et que le monde scientifique en émoi chanteras tes louanges alléluia. Ce qu’il faut pas faire pour motiver les masses…

wine.pngHop! Deux semaines ont passés depuis la dernière annonce, et c’est le moment tant attendu d’une nouvelle version de Wine. Au menu, des corrections de bugs en paquet, des ajouts de fonctionnalités. On notera quelques bugfixes intéressants pour ceux qui utilisent Photoshop CS2 (notamment le 11680). Bref, comme à l’habitude, que du bon ! Il faut attendre quelques moments avant que les miroirs soient à jour. L’annonce originale en anglais sur le site de Wine.

terre sècheL’excellent site Futura science propose un article sur le futur de notre (unique) planète. On y apprends qu’on va tous mourir de soif, que les riches écraserons les pauvres, et toutes ces autres joyeusetés. Mais un espoir existe dans l’immensité glacée, si, grâce une très faible économie (à peine 1% du pib), les gens deviennent raisonnable, la situation sera beaucoup plus rose. Troquer du bénéfice contre du bien être ? On va tous mourir oui…

ooo-main-logo-col-rgb.pngFramabook vient de sortir un nouveau livre libre, cette fois-ci sur la transition vers Open Office (version 2.3). Pour en avoir lu quelques extraits, il est très bien écrit, clair, concis, bref, on aime. La totalité du livre fait 231 pages, il y a donc pas mal d’information disponibles qui couvrirons la plupart des cas d’utilisation pratique. Comme d’habitude, le livre est disponible dans trois formats (au moins). Tout d’abord en livre classique, au tarif assez raisonnable de 15 €. C’est idéal pour accompagner une migration, puisque vous pouvez avoir le livre en même temps que l’écran. Si vous êtes pauvres, ne voulez lire que quelques chapitres ou bien encore faire chier votre patron en vidant le toner de l’imprimante, une version pdf est disponible. Enfin, si vous prévoyez de l’éditer, la source au format odf (bien sûr !) est aussi en ligne. Bref, comme d’habitude le libre laisse le choix ce qui n’est jamais désagréable (sauf pour les pois chiches qui n’aiment pas réfléchir). Source : LinuxFR.

Critique express : Rapide et enlevée, cette comédie saura au moins vous faire passer un bon moment sinon plus. A voir.

Je dois dire que j’ai bien eu tort d’avoir un à priori négatif sur ce film. Il faut préciser que Danny Boon ne m’a jamais convaincu dans ses films précédents. Mais les excellentes critiques et la présence de Kad Merad ont fini par emporter mes dernières remontrances. Eh, bien, je ne regrette rien ! Le film est bien fait, on ne s’ennuie jamais, et on rit parfois de bon cœur. L’humour paraitra peut-être un peu faible parfois, mais ne tombera jamais dans le vulgaire ou la solution de facilité. Le départ du film est inoubliable, avec le sudiste qui arrive avec ses gros préjugés à 50km/h sur l’autoroute – tellement il ne veut pas y aller – et les nordistes qui se foutent bien de sa gueule, tout en restant bon enfant. C’est d’ailleurs le principal défaut du film peut-être, c’est d’être trop gentil et conciliant. Les comédies c’est mieux quand ça fighte un peu. Les accents, de mon point de vue de gros parigot, sont assez justes, même si je ne comprends pas vraiment pourquoi les gens disent que l’on ne peut pas comprendre le ch’timi. Soit dans le film c’était franchement édulcoré, soit c’est comme le français mais avec une patate dans la bouche (et dans le cerveau).

Bref, un bon moment de détente en perspective. La salle était positivement ravie au point d’applaudir à la fin (comme si quelqu’un les entendait).

je-ne-mange-pas-de-chevalDans un blog auto-proclamé haineux, un homme appelle à l’aide. Il est plein de cette haine, mais, tout confus de sa pugnacité nouvelle il n’arrive pas à l’exprimer ! Sans doute la faute à la société, qui musèle les initiatives comme notre président les malotrus. Toujours est-il, que stupeurs et tremblements, ne voilà-t-il pas que moi aussi, tombé-je nez à nez avec lesdites affiches contre l’hippophagie ? What ? The ? Fuck ? Ces affiches bien marrantes me font bien rire oui ! Ah… oui, je vois, effectivement elles possèdent, dans leurs tréfonds, une niaiserie incurable. Incurable peut-être, mais pas imbattable. Quand j’ai vu l’affiche, j’ai immédiatement pensé à une version… disons… alternative. Je devais alors de revêtir la tunique du défenseur courageux éclaboussant.
Cher blogueur anonyme, ne crains rien ! x2b4 est là, à la rescousse ! Bon, partons du constat principal : il ne faut plus manger de cheval. Je suis bien d’accord, moi, c’est mignon tout plein un cheval avec ses yeux bovins tout humides. Mais j’ai faim moi ! Et puis j’ai besoin de viande pour être en forme et tout ! IL faut donc trouver une autre source de protéine ! C’est chose faite avec cette version, qui, avouons le, est bien plus convaincante que l’originale. Voici pour vos mirettes explosées l’image dans toute sa splendeur ! Eh oui, piège et fourberie, l’image de gauche est aussi un lien ! Sinon vous pouvez aussi cliquer sur ce magnifique lien contre l’hippophagie, parce que c’est mal !

sans_plus_attendre.jpg

Il est des films qui arrivent à vous dégouter dès l’affiche. J’en veux pour preuve ce magnifique spécimen. Une police avec empattement, un fond blanc genre ‘film niais’. Mais surtout, surtout, l’image en elle même (vite, je cliques pour avoir une version plus grande !). Quand je l’ai vue, j’ai instinctivement pensé à l’image suivante : « Deux macaques se regardent et rigolent parce qu’ils sont habillés ». Non mais franchement. Comment diable est-il possible de faire des gens aussi simiesque ? Heureusement qu’il y a un blanc, sinon j’aurais été taxé de racisme. Cela restera un mystère pour moi. Quand au sous titre, « c’est maintenant ou jamais », il semble bien nous faire privilégier la deuxième solution…

Critique express : Poussif et ennuyeux, le film arrache quelques sourires mais sans plus. A éviter.

Je n’ai finalement que peu de remarques sur ce qui restera tout de même un des rares films pendant lesquels j’ai failli m’endormir. Le jeu des acteurs n’est pas franchement mauvais (même si Alice « pâtes » Taglioni a des plus gros seins qu’avant et que c’est moche) ni franchement truculent. Les dialogues sont tout justes incisifs, étant parfois à la limite de l’insipide. Mais tout de même, quelques bons petits passages ici et là. En fait ce qui me chiffonne c’est que le principe du film (deux versions alternatives de l’histoire côte à côte) n’apporte finalement que peu d’intérêt, voire, pire, en enlève en répétant des scènes. C’est là à mon sens le gros point faible du film, avec son absence de scénario notable (car finalement, dans ce film, il ne se passe rien ?). Dommage, encore un film avec le label « comédie » (même l’affiche s’en réclame) alors qu’il devrait être dans « tragédie » ou bien « peinture de mœurs ». Bref si vous aimez ce genre de film c’est envisageable, sinon, il y a mieux…

A noter que comme je travaille bien dans le fond mon intelligence du cœur,  il est maintenant possible d’avoir l’affiche du film en grand en cliquant sur la petite. Que c’est bien fait.