Tout d’abord, je dois dire que je suis constamment étonné de la convergence dans la nature. Des choses que tout prédispose à différer finissent, grâce aux hasards de l’évolution, par converger vers une unique forme. Par exemple, j’observe un mimétisme frappant entre le mardi et le lundi, dans le genre journée merdique. Mais je m’égare. Ce matin, chose oh combien incroyable, je me suis réveillé avant mon réveil. Ce qui est déjà un mini drame en soit. Mais il existe une consolation à ce mini drame : on sait que l’on a le droit (inaliénable) à quelques minutes de glande en plus, mais comme on est réveillé, on est pleinement conscient du fait et ça donne presque une érection tellement c’est bien. Bien entendu, on éteint ce réveil de merde qui fait rien que nous faire chier. Mais il faut alors surveiller de temps en temps les minutes sur le dit réveil afin de ne pas trop dépasser l’horaire. Et c’est là le drame : les minutes avant l’heure fatidique ne passent pas du tout à la même vitesse que les minutes après. Je m’explique : avant 8h (exemple pris au hasard), je check un peu avant, il est 7h54. Dix minutes plus tard, je regarde à nouveau mon réveil, 7h56. Bien. Encore dix minutes après, 7h59. Toujours bien, il me reste une grosse et juteuse minute à ne rien faire qu’à penser à moi. Après 8h, je m’accorde une petite minute supplémentaire, dites la « encore un petit peu » minute. Je reregarde le réveil, et là, il est 8h30 !! Je suis à la bourre ! Vous expliquez ça comment vous ? Pour moi c’est un coup du destin. Lequel d’ailleurs avait bien pensé à moi avec ses gentils bouchons. Mais c’était sans compter son esprit facétieux et taquin qui le poussa à réserver toutes les places de parking (payant) où je me gare d’habitude pour un obscure politicien de merde. Et le comble, quand je vais pour payer à la machine, elle me mange ma pièce mais de ticket ! Si ça c’est pas un lundi…
Mois : octobre 2007
Hier au cinéma : Un jour sur Terre
Critique express : De belles images, mais une thématique un peu mièvre. A voir pour les images.
La bande annonce de un jour sur Terre m’avait vraiment convaincu. Un reportage sans concession aux quatre coins de la Terre pour prendre la température de notre planète. Des images surprenantes et fabuleuses de notre globe. Soit, je dois bien admettre que les images sont belles, voir très belles même. Certes, les techniques de films et de prises de vues sont poussées et permettent d’avoir des clichés tout à fait exceptionnels dans certains cas. Mais un fléau ravage ce film : le commentaire. Déjà, il est réalisé par Monica Belluci (ou un clone de sa voix), ce qui immédiatement le rend à la limite du supportable (avec cet accent de merde qu’elle semble trouver cool). Mais son véritable problème est la thématique : ohhh les petits, les bébés, comme ils sont mignons, il faut les protéger, ils sont l’avenir… Pendant toute la durée du film. Autant dire qu’au début, ça passe, au bout de vingts minutes, ça lasse. Et ça ne s’arrêtera jamais, du début à la fin du film, ce n’est que larmes et apitoiement sur ces pauvres petits. Autre reproche de taille au film : on ne voit finalement pas tant de région que cela. On passe vingts plombes au pôle nord et dans le désert, mais on survole très rapidement la jungle. D’autre régions du globe sont tout simplement ignorées, par exemple l’Europe, l’Australie ou l’Asie. C’est très dommage car j’attendais un regard diversifié sur ce que propose la nature plutôt que des éléphants et des lions autour d’un point d’eau, ce que Discovery Channel fait très bien. En résumé, le film se serait assumé, comme d’habitude, cela aurait très bien, là, c’est juste passable.
La grève, une invention très très merdique
Alors, si jeudi dernier j’étais jouasse et tout, là, cela ne va plus du tout. D’abord la grève elle ne s’est pas arrêtée jeudi soir, mais elle a continuée comme une merde que l’on étale sous sa chaussure, mais en plus, tout ces gros cons de parisiens n’avaient visiblement pris leur dispositions que pour jeudi. Bilan, vendredi matin, 1h20 dans le pif. Ah ouais, ça calme, comparé au record de la veille. Bref, ça serait bien que cette grève s’arrête de suite, parce que le matin, c’est pas mon fort de me lever tôt.
PS: Je ne compatis pas du tout avec les utilisateurs de transports en communs. Vous en chiez peut-être, mais moi, tout les matins, c’est bouchons et dioxyde de carbone. Alors merde.
Ubuntu 7.10 est de sortie !
Ca y est ! La version 7.10 de Ubuntu est sortie officiellement aujourd’hui ! Cette nouvelle version apporte son lot de nouveautés : les effets 3D activés par défaut, un nouveau Gnome, un centre de contrôle repensé (de nombreuses amélioration notamment sur le support des imprimantes, le changement d’apparence etc..). On trouve aussi sous le capot un nouveau serveur X, ainsi que pour la première fois un mode « failsafe » lorsque celui-ci ne veut pas démarrer. Si jamais il est cassé, alors un serveur X en mode compatibilité s’ouvre et permet de régler les détails graphiques. Pour l’avoir essayé, cela marche plutôt bien. D’autre part, un support étendu du bi-écran avec une interface idoine est vraiment le bienvenu. Seule ombre au tableau : Mon application Tilda, qui permet d’avoir une console « à la quake », se mets à buguer lorsque je désactive les animations. Ce n’est pas fatal, mais c’est dommage. J’attends avec impatience que son remplacent guake soit plus avancé. Bon, gusty c’est que du bon, à installer d’urgence !
A noter que j’ai reçu mes stickers Ubuntu, et que je ne vais pas tarder à en lancer la distribution… A suivre !
La grève, une fabuleuse invention
Ce matin, alors que je me lève avec la tête dans le cul, je peste contre moi-même. Il y a cette putain de grève qui va me faire chier avec un bouchon monstre. Il faut dire que hier je me suis fait mettre ma raclée par des gens plus résistants à la fondue bourguignonne que moi (et au vin aussi. et au frites aussi.). C’est donc avec un bienvenu gout de vomi dans la bouche que j’ouvre internet et ma fenêtre pour chasser les relents de barbaque semi-digérée. Et là, surprise ! Tout est vert sur les autoroutes ! Une hallucination ? Même pas ! En fait, aujourd’hui c’est le jour où j’ai mis le moins de temps pour arriver au boulot. Il semble que l’ensemble des gens a pris peur et est parti beaucoup plus tôt. Ce qui tombe bien, car il est hors de question que je parte plus tôt, moi. Bref, vive les grèves dans ce genre ! Enfin on verra demain si elle est reconduite, les gens apprennent vite (quand il s’agit de faire les feignasses bien entendu).
Hier au cinéma : Shoot them up
Critique express : Pour : le film fait exactement ce qu’il annonce. Contre : il ne fait pas plus. Vraiment contre : Monica Belluci. A éviter.
Bon, bah c’est la grosse boucherie du début à la fin. Pas grand chose à rajouter. Le héros invincible (c’est franchement pratique d’éviter les balles) tue à qui mieux mieux et de plus en plus sans fin sans fin (ah non qu’une fois sans fin en fait, mais je me laisse entrainer par la répétition). Les méthodes pour tuer sont de mieux en mieux, mention spéciale pour la simulation interactive de robot-mixer-géant avec des pales d’hélicoptère. Bien sur, il y a Monica Belluci. Jamais belle et franchement moche, elle repousse ici les limites du repoussant, on voit même ses seins des fois, bref c’est atroce. A louer en DVD peut-être (j’ai dit louer hein), mais certainement pas au cinéma.
Hier au cinéma : La vengeance dans la peau
Critique express : Egale aux deux premiers opus, la fin de cette trilogie ne déçoit pas tant la recette a gardé de son punch.
La vengeance dans la peau fait partie de ces nouveaux films qui innovent en ne proposant plus des héros invincibles représentant le bien. Ici, tout est plus flou, plus gris, et surtout moins super-héros-que-même-avec-trois-balles-dans-le-buffet-je-fais-un-marathon, mais un peu quand même (enfin surtout plus que dans les deux premiers). Sinon, Bourne est toujours aussi en rogne après les vilains qui l’ont formés et lui ont tout pris, toujours une traque aux quatre coins de la planète pour un final en face à face. Fort heureusement la trilogie s’arrête là, parce qu’en fait on sent venir la répétition. Mon préféré des trois restera sans conteste le premier, même si l’héroïne est parfaitement détestable, heureusement elle meurt dans le deux, ouf ! Sur le plan technique, la vengeance dans la peau abuse beaucoup trop de la caméra épaule, au bout de vingts minutes on a vraiment mal à la tête (c’est peut-être aussi à cause du McDo, c’est jamais très bon ces choses là). Le scénario est quand à lui pas mauvais, sans trop de fioritures ni de rebondissements qui font complètement folko la plupart du temps. Pour conclure, je dirais que si on a aimé un des deux premiers, il faut foncer, sinon, il faut s’abstenir, tant la ressemblance est frappante.
Hier au cinéma : 99F
Critique express : Se voulant une satire de l’univers de la publicité, le film ne réussi qu’une débauche de drogue et de vomi. A éviter.
J’attendais beaucoup de ce film. Il faut dire que moi même je suis un fan assez distingué des publicités. Comme vous le savez tous, je ne regarde jamais (dans le sens de jamais, pas dans le sen de pas souvent) la télévision. Il faut dire que mon cerveau souffre trop, et c’est rapidemment insupportable. Pourtant, il existe une exeption à cette règle : les publicités. J’adore voir à quel point les publicitaires peuvent traiter d’abruti les téléphiles. Ce qu’il y a de mieux, c’est qu’ils en redemandent ! Enfin bref, j’étais bien jouasse qu’un film partage mon point de vue. Mais en fait, au lieu de quelque chose de bien fait et de cynique à souhait, on se retrouve dans du gros n’importe quoi, avec plein de drogue surtout. En fait, c’est plutôt un film sur la drogue et ses méfaits qu’un film sur la publicité. Cela déresponsabilise complètement le protagoniste principal, ce qui est bien dommage. On le voit se faire trimballer à droite et à gauche, sans vraiment savoir si il est conscient ou dans son trip. Moi ce que j’aurais voulu, c’est un type bien dans sa peau, qui déchire les autres mecs sans scrupules, et qui l’assume du début à la fin. Ca, ça aurait fait réfléchir. Mais mettre la drogue, la séparation dans l’histoire, c’est pour finalement que le film soit acceptable pour la masse informe des spectateurs, celle là même qui regarde les publicités avec un oeil bovin avant le téléfilm du jeudi soir. C’est bien dommage un bon film qui se retrouve complètement baclé. Quelques bons moments à retenir sur la pseudo investigation du milieu publicitaire, mais sans plus.
