ubuntu_petit.pngAhh… Linux… Il n’y a pas à dire, c’est fabuleux. En fait, ça permet de faire à peu près les mêmes choses que les autres systèmes d’exploitations. Mais là où il y a un vrai plus, c’est que ça permet de tout bidouiller jusqu’au fond. Nous allons voir que cela peut être mis à profit.

Tout d’abord, il faut savoir que j’ai un portable VAIO SX2 dont les brillants concepteurs se sont dit qu’ils allaient l’affubler de deux problèmes :

  1. Un ventilateur affreusement bruyant, qui se mets en route pour un oui ou pour un non (indice: il y a beaucoup plus de oui que de non, en fait, il y en a 99% du temps) . Bref c’est insupportable.
  2. Ce dit ventilateur ne propose pas d’interface de programmation standard, ce qui permettrait de le régler avec SpeedFan (sous windows) ou lm-sensors (sous linux) ou rien (sous mac os).

Donc, coincé avec mon ventilateur qui fait du bruit.
Mais je ne désespère pas, et, armé de vaillance, google un peu. Je tombe alors sur une page qui décrit un utilitaire ainsi qu’un module noyau, sony-laptop, qui devrait permettre le contrôle de différentes choses comme l’éclairage, le bluetooth, etc.. L’éclairage marche nickel chez moi, hum… Je m’aperçois alors que sony-laptop est le successeur de spic*, et de l’utilitaire associé, spicctrl.

Un petit
sudo apt-get spicctrl
à tout hasard… ça passe ! Merveilleux. Voyons voir ça…
Alors, -l pour le bluetooth, -T pour la température, et -f pour le fan ! Oui ! Enfin presque… Comme les ingénieurs de chez Sony se sont dit qu’on était vraiment rien que des gros cons, un processus tourne en tâche de fond (indépendant de l’OS) pour ranimer le ventilateur en fonction de la température…

Bah, c’est pas grave, je suis un sale:
while true; do spicctrl -f 15; sleep 0.05; done
Ah… Bonheur ! Au début je sens bien que le ventilo lutte pour rester à grande vitesse mais il finit bien vite par plier sous les assauts de mon while true. Mais c’est pas encore optimum comme solution… Je sens que je peux faire un mieux. Mais bon sang c’est bien sûr ! C’est un programme open source ! Un petit tour sur le site, on décompresse, un joli .c en sort.

Hop ! Je modifie l’instruction de ventilateur avec une boucle, un make, ça compile nickel, le tour est joué ! Un nouveau spiccontrol tout beau tout neuf.

Il ne me reste plus qu’à créer des entrées dans les menus pour avoir une interface éfficace pour gérer et mon bluetooth et mon ventilateur.

Linux, Ubuntu, Spiccontrol, GNU et tout les autres, mes oreilles vous disent merci !

TransformersCritique express : Creux et sans intérêt, le film ne se rattrape que par les effets spéciaux. A éviter.

Transformers est des ces films qui se révèlent être exactement ce qu’il paraissent. Dans le cas qui nous intéresse, une magnifique démonstration de la part des infographistes. De la part du réalisateur, on du mal à ne pas croire que c’est un amateur, tant le film est bourré de cliché vu et archivu. On notera au passage la pub absolument gerbante pour eBay en plein milieu du film. Incroyable. L’humour CM2, pipi caca zezette est bien présent tout au long du film, vous pouvez vous rassurez vos chères têtes brunes pourront se bidonner (comment c’est du vécu ?). Le scénario est tellement petit que le sous-titre du film le décrit de manière complètement exhaustive (notre guerre – leur monde). C’est chouette comme ça on se fatigue pas les méninges. Pour finir, même si c’est des robots de 50m de haut qui se battent en pleine ville, il n’y aura pas un seul mort civil pendant toute la séance. D’ailleurs c’est bien marrant, on voit un robot gros comme trois immeubles qui tombe, et là miraculeusement les gens se retrouvent dispersés autour de lui. C’est beau, non ? Autre point bien marrant. Tous les « bléssés » remuent pour bien montrer qu’ils sont pas morts. Oui, je veux dire, logique, j’ai cinq côtes brisées, les jambes en miettes, donc, au lieu de rester bien tranquille par terre, non, je geints comme une merde en me balançant de gauche à droite. Voilà comme je me suis retrouvé victime du syndrome « je ris tout seul dans la salle » (je dois vraiment être un sale con, j’ai pas rit quand le monsieur il était tout nu). Bref, la fin explose tout les records de clichés, avec le mec bouteneux qui se fait la bombasse sur le capot et sous le regard bienveillants des robots qui se sont dit qu’ils partaient-ah-bah-finalement-non. Donc si vous aimez les effets spéciaux… peut être… sinon il y a mieux.

Ah… nostalgie… Suprnova, le site mythique, qui avait été mis à bas par les coups féroces et répétés des majors, revient en force ! En fait, l’admin de l’ancien site a donné le nom de domaine aux administrateurs de PirateBay, qui sont connus pour envoyer chier la plupart des teneurs de copyright (MPAA, RIAA & co). A leur grand dam d’ailleurs. Toujours est-il que cela fait bien plaisir de revoir Suprnova comme avant. Comme ça, je saurais enfin où je peux trouver facilement mon pr0n mes distributions linux…

Maintenant, les spammeurs se disent que l’on est bien au courant du spam classique par email. Alors pour varier, ils envoient des vraies lettres.

droa.jpgUn magnifique exemple avec cette lettre que j’ai reçu parce que  oh mon dieu je vais perdre mon nom de domaine. Ou pas. Mais en tout cas, c’est vraiment dans mon intérêt de renouveler avec Domain Registry Of America (qui s’abrège en DROA, à mon avis, quand on a qu’une seule lettre de différente avec DOA, c’est pas bon signe), ces gros arnaqueurs aux prix défiant toute concurrence. J’en veux pour preuve la lettre ci-contre.

On y apprend que je peux profiter de vrais prix vraiment intéressants sur les noms de domaine si je vais avec eux.  En fait, il faudrait vraiment que j’aille chez eux, mais pour que cela reste légal, il est écrit que je ne suis pas obligé (encore heureux !). Bref, 26$ pour un nom de domaine, c’est donné. Sachant que sans trop creuser, on trouve du 10€/an pour les noms de domaines et que il est possible en poussant un peu de descendre vers les 6-7€. Bref, un bel attrape pigeon. A noter que la lettre de réponse spécifie une adresse en Angleterre (que j’affranchis moi même bien entendu). Eh oui, Domain Registry Of America est une société anglaise ! Mais forcément, ça fait « officiel »… Donc pour moi rien de plus de que du gros spam et de la grosse arnaque, mais si jamais quelqu’un avait un doute, surtout, ne pas répondre à cette lettre ! Il suffit de renouveler comme d’habitude chez son fournisseur préféré, qui n’est plus  en ce qui me concerne namebay depuis qu’ils ont augmentés leur tarifs de manière abusive (notamment 2€ la gestion des DNS, il faut pas déconner), ovh&co sont bien moins cher. Mais bien entendu l’année prochaine, je vais recevoir la même lettre… Dur le succès…

RatatouilleCritique express : Bien ficelé et cuisiné à point, ratatouille saura convaincre sans peine les amateurs de cuisines et les autres par la justesse  de son ton. A voir.

Surprise de l’été 2007 ! Ratatouille est un film bien meilleur qu’il n’y paraît au premier abord.Il faut dire que la bande annonce à de quoi en dégouter plus d’un. Soyez rassurés : le film est vraiment bon. Premièrement, il impose un rythme vraiment rapide et ne s’appesantit pas sur les détails inutiles. On suit donc sans ennui les aventures d’un rat qui devient cuisinier. Ce qu’il y a de bien, c’est que l’enthousiasme du rat pour la cuisine est vraiment communicatif. D’ailleurs je déconseille d’aller voir ce film le ventre vide, c’est un vrai supplice tant on bave devant la cuisine. Ensuite, le film reste frais sans tomber dans le mélodramatique, et réaliste tout en préservant une part d’imaginaire et de loufoque. Bref c’est très équilibré et digeste (ou je sais je fais que des allusions à la cuisine, ça a été déjà fait dix mille fois pour ce film, blablabla… je m’en fous). Un film donc à aller voir d’urgence au cinéma (en ayant mangé je le rappelle) !

Mise à prixCritique express : Devant être l’apologie de la boucherie jouissive et explosive, le film ne sera qu’une succession de mini scénettes assez peu convaincantes. A éviter.

La bande annonce, fort alléchante, nous promets monts et merveilles d’affrontements entre grosses pointures, avec moults rebondissements. La réalité du film sera tout autre. D’une linéarité sans nom, l’histoire se déroule finalement bien lentement  pour ce qui est censé être un film d’action. De plus, le scénario, si il tente la confusion pour simuler la richesse, se révèle être bien plat et bien creux. La fin est devinée tellement à l’avance qu’elle ne sert plus qu’à nous faire perdre notre temps. Un des gros points noirs du film est que les protagonistes ne se retrouvent pas pour un point d’orgue (ou des points d’orgue), dans un affrontement final où chacun abats ses cartes et où l’on compte les points. Non, là c’est plus du DOA, je veux dire un tournoi par paire avec élimination directe. Forcément à la fin il y a moins de monde. Bref, c’est tout moisi. Le jeu des acteurs est quand à lui désastreux, on ne croit pas une seconde aux brigands et autre arracheurs de têtes. C’est trop surjoué, du coup c’est pas crédible deux secondes. A part cela, rien à dire sur ce film, si ce n’est qu’il est raté et bien raté par rapport à ce qu’il aurait pu être. Dommage.

You kill meCritique express : Partant d’un bon principe, le film traine trop en longueur. A éviter.

Se situant dans l’univers de la mafia, le film reprend les thèmes des films comiques avec des mafieux : un tueur à gage, suite à une boulette, se retrouve projeté dans un cadre tranquille pour lequel il n’est bien évidemment pas du tout adapté. Il doit donc s’adapter avec plus ou moins de bonheur. Hélas, le film ne fait finalement que peu de passages comiques, se concentrant sur les difficultés de sortir de l’alcoolisme (à croire que le réalisateur est un ex-alcoolique). Les acteurs, sans être mauvais, sont assez peu attachants. Le défaut de diction (du moins dans la version française, mais je pense que c’est fait pour coller à la VO) du tueur à gages est assez insupportable au bout de dix minutes. L’happy end arrive sans surprises et sans rebondissement. Ce qui nous laisse au final cette impression de platitude tout au long du film. Pour un scénario de genre, plus d’épices était la règle à respecter.

Attention 18+ ! Piqué sur le site de CultureSex, qui ma foi est parfois assez marrant, une petite vidéo d’une course nudiste. D’habitude ce genre de chose me laisserait indifférent, mais là, je sais pas, ça m’a arraché un sourire… Ca a un petit coté irréel, de voir cette libération des vêtements dans le cadre d’une manifestation sportive (qui par essence qui est assez encadrée avec des règles). Voilà, voilà. Ah si, au milieu, ne pas louper la pauvre fille qui est obligée de tenir ses seins parce que sinon elle se les prends dans la gueule (enfin probablement, vu qu’elle se les tiens on ne sait pas, mais supputer, c’est mon métier – et paf tu as pas vu la rime venir connard,).

wordpress.pngComme d’habitude, on se met à jour avec une nouvelle version de WordPress. Une faille de corrigée, deux trois bugs de virés, bref pas de quoi fouetter un chat… Pourquoi en parler alors me direz-vous ? Parce que 1) écrire un blog c’est une sacrée forêt dans le c*l, 2) si jamais par hasard ça cassait quelque chose sur le site, il faudrait couiner à qui mieux mieux comme des souris sodomites. Non mais.

Un blogueur Japonais du nom de Hatena (la traduction anglaise) a trouvé une méthode pour crasher IE6 avec une seule ligne de code. Balaise, non ? Moi je dis les navigateur de chez cro$soft, c’est robuste à la base…

Voici le code incriminé:
<style>*{position:relative}</style><table><input></table>

J’ai mis la page qui reprend le code en ligne, attention ne cliquez que si vous êtes préparés à un crash (à moins que possédant un cerveau performant, vous n’utilisiez pas IE, voire même vous n’êtes pas sous Windows ?).
Bref comme d’habitude on se marre bien avec IE.

contact-list.pngIncroyable. De toute ma vie d’internaute, même aux tout début qu’on se posait pas la question et qu’il n’y avait que icq, il y avait plus de monde. Mais là, c’est la fin. Internet a disparu ! Tous en vacances ? Impossible ! Au travail ? On est dimanche à 17h30 ! Il n’y a rien d’autre à faire que d’être sur Internet, putain ! Et ces contacts… Rien que des mecs que j’aime pas… Rien dans famille… Où êtes vous mes proches génétiques ? Je suis pris d’un brusque doute : il y a un truc mieux qu’Internet, plus fort, plus puissant, plus large. Et tous les gens sont partis dessus. Pourtant, Internet devrait en parler si c’était ça ! Ce n’est pas non plus ce faux concept de « real life » que j’ai testé pendant tant d’années. Et puis, un rapide coup d’oeil dans les méandres me rappelle que Internet, c’est toujours aussi bien. Non, je dois me rendre à l’évidence : les gens sont tous morts, en masse. Je suis donc un des rares et uniques représentants de l’homme sur la terre. Vite il faut que je trouve les femelles.

flash_logo.jpgHop ! On se tient à la page avec le nouveau player flash pour mater les vidéos (de qualité) qui, parfois, échouent sur mon blog.

D’ailleurs comme la technologie c’est rien que le mal, si jamais cela ne marchait pas chez vous, il faudrait très vite le crier très fort comme un porc guinéen qu’on égorge. Bien entendu, je vais probablement répondre que c’est votre faute, puisque ça marche chez moi et que je suis parfait.

Les Simpson - le filmCritique express : Finalement moins décalé et original que ce que l’on aurait pu attendre, le film n’en reste pas moins agréable à regarder. A voir.

Forcément, pour le film des Simpson, on s’attend à du gros, du lourd mais surtout du fun. Au final, je pense que c’est ce qui manque le plus à ce film. Il y a trop de non-action, de plan niais (normalement dans les épisodes c’est à la fin). Après, cela ne veut pas dire qu’il faut jeter le film à la poubelle, loin de là. Par exemple, les trouvailles avec le cochon sont excellentes. Mais pourquoi le faire disparaître aussi tôt dans le film ? Autre problème : A force de vouloir faire figurer tous les habitants de Springfield dans le film, cela ressemble à un gros bordel et aucun n’a un rôle significatif. Du coup ça part dans tout les sens, il y a assez peu de trame « construite », et on se retrouve avec une successions de sketchs qui n’ont que peu de rapports les uns avec les autres. Certains sont hilarants, d’autres très approximatifs… Il n’y a qu’un seul Itchy&Scratchy ! Scandale. En résumé, ce qui manque à ce film, c’est la grandeur que l’on attend d’un film par rapport à un épisode. Du coup on se retrouve avec un super épisode… C’est pas désagréable mais ça aurait pu être beaucoup mieux.

Ha, les joies de l’archivage…

Je suis tombé sur une gemme, le tout premier jeu vidéo que j’ai jamais programmé (en 1992 !). Il s’agissait de retrouver des croix masqués par le « brouillard »… Très con mais finalement assez prenant. Il tient en seulement une trentaine de ligne. A noter qu’à l’époque, « GOTO » était une sorte de mot clé magique, sans relation avec la traduction :p

Sans plus attendre:
10 CLS:SCREEN 1:RANDOMIZE TIMER
11 INPUT "QUEL TEMPS VOULEZ-VOUS";T
12 IF T>1000 THEN PRINT "TEMPS TROP GRAND":GOTO 11
13 INPUT "QUEL NOMBRE DE COUPS VOULEZ-VOUS";C
14 IF C>500 THEN PRINT "COUPS TROP GRANDS":GOTO 13
17 IF T=0 OR C=0 THEN GOTO 11 ELSE GOTO 19
19 CLS
20 COLOR 1,1
40 LINE(16,16)-(295,167),1,BF
70 FOR I=0 TO 5
80 T(I)=INT(RND*36)+3
90 S(I)=INT(RND*19)+3
95 NEXT I
100 X=20:Y=12:A=1
110 R$=INKEY$
120 IF R$=CHR$(54) THEN X=X+1:LOCATE Y,X-1:PRINT " "
121 IF R$=CHR$(52) THEN X=X-1:LOCATE Y,X+1:PRINT " "
122 IF R$=CHR$(56) THEN Y=Y-1:LOCATE Y+1,X:PRINT " "
123 IF R$=CHR$(50) THEN Y=Y+1:LOCATE Y-1,X:PRINT " "
131 IF R$=CHR$(53) THEN A=2 ELSE IF R$=CHR$(48) THEN A=1 ELSE GOTO 132
132 IF R$="" THEN C=C ELSE C=C-1
133 T=T-1
135 LOCATE Y,X:PRINT CHR$(A)
136 LOCATE 23,1:PRINT "TEMPS:";T;" ";"COUPS:";C;"SCORE:";T+C
140 FOR I=0 TO 5
150 IF T(I)=X AND S(I)=Y THEN LOCATE Y,X:PRINT "X" :X=20:Y=12:BEEP:T=T+500:C=C+100:H=H+1
151 IF T=0 THEN CLS :LOCATE 12,16:PRINT " THE END":GOTO 170
152 IF C=0 THEN CLS :LOCATE 12,16:PRINT " THE END":GOTO 170
153 IF H=5 THEN CLS:LOCATE 12,17:PRINT "GAGNE!":RUN"JEUX
155 NEXT I
160 GOTO 110
170 CLS:INPUT "VOULEZ-VOUS VOIR LES CROIX (O/N) ?",Z$
180 IF Z$="" THEN GOTO 170 ELSE IF Z$="O" THEN CLS:FOR I=0 TO 5:LOCATE S(I),T(I):PRINT "X" :NEXT I
190 RUN "JEUX