The HolidayPrésenté comme l’archétype des comédies romantiques à Noël, ce film niaiseux et raté n’en prend que les mauvais cotés. Tout d’abord, il est trop long, trop mou, et surtout, pas assez drôle. Très peu de gags ou de situations marrantes. Trop de pitié (oh le petit vieux que je vais aider, oh les enfants qui ont perdu leur maman), ça dégouline grave… Bien sûr les ‘jolis’ avec les ‘jolis’, les ‘moches’ avec les ‘moches’. Il faut bien rester dans la logique des choses. Autre inoriginalité flagrante : ce film parle avant tout et surtout du monde du cinéma : c’est chouette ! Comme cela les scénariste peuvent sans problème parler de quelque chose qu’ils connaissent bien. Il faut arrêter l’auto-masturbation scénarisitique de temps en temps… Point notable : Cameron Diaz arrive à se rendre insupportable au point que l’envie qu’une mort accidentelle la saisisse lors du film devient de plus en plus pressante. Las, rien n’arrive si ce n’est l’happy end faisant gerber à tout va le frugal repas que l’on aurait pu – imprudemment – ingurgiter. D’ailleurs ce magnifique film me fait prendre conscience d’un problème d’actualité dans les cinémas modernes : pour des films pareils, ils pourraient prévoir des baquets à vomi, ça éviterait d’en mettre partout. Surjoué, surmou, surdégoulinant, surpasdrole, ce film est à suréviter.

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